09.05.2008
Celui où elle fait de la lecture
J'ai bronzé hier, pour la première fois de la saison, à Paris.
Tu t'en fous ? ah bon.
Mais j'ai récupéré une info qui pourrait te plaire, dans mes vieux magazines exhumés
Je cite un Isa (vieux, donc, puisque je n'achète plus ce titre depuis un temps certain) :
"Quand la bourse va mal, les hommes préfèrent les grosses."
Aparté : Cet article est illustré d'une photo de Mariah Carey, applaudissons la sympathie du rédacteur. Aparté Clos.

Curieuse trouvaille d'un chercheur de Pennsylvanie : après avoir potassé la revue Playboy sur quarante ans, il conclut :
Aparté :
Alors aux Staïtes, il existe un type payé pour se mater l'intégrale du plus grand magazine de fesses, et on devrait appeler ça un savant ?
Tu remarques aussi qu'il ne s'agit pas d'une équipe de chercheurs, mais bien d'un seul et unique bonhomme (on sait que ça ne se pratique pas en groupe, ce truc)
Moi je dirais plutôt un amateur de branlette, mais mon vocabulaire est certes plus cru.
Habile choix lexical, de dire qu'au bout de 40 ans de filles à poil, il a conclu quelque chose.
Aparté Clos.
Les hommes préfèrent les femmes opulentes en périodes difficiles. Quand les cours de la Bourse remontent, ils sont séduits par les minces.
Aparté :
l'équation serait : petites bourses = matrones ; grosses bourses = brindilles.
Tout est donc question de taille de couilles... Quoi, rien à voir ?
Aparté Clos.
"Les hommes recherchent une femme avec qui passer du bon temps quand tout va bien, et une qui s'occupe d'eux quand les temps sont durs"
Aparté :
Aaaaaatends, faut qu'on m'explique un truc, là. Je suis presque d'accord sur le principe énoncé, mais pas sur le rapprochement d'avec les courbes féminines.
Il y aurait donc un neurone à la con dans le cerveau masculin qui dirait que l'on prend plus son pied avec les maigres ?
Et que les filles un peu potelées (quoique je ne pense pas que Playboy publie des modèles avec des bourrelets non plus...) seraient de gentilles nounous qui servent des oeufs au plat le matin ?
J'ai un peu du mal à croire qu'il soit si pourri que ça, le cerveau des zoms.
Aparté Clos
Conclusion ? Au Ouèsseï, il y a vraiment des gens payés pour ne rien branler (ou presque)...
ce billet est naze ? Oui mais c'est le pont.
Alors comme il fait beau et qu'on a tous le cerveau qui pue les cotes d'agneau grillées au barbecue, hein...
07.05.2008
Case of the ex : l'Eleveur de pintades & les NTIC
Figure-toi qu’il y a de la souite.
Tu ne crois pas que ma crétinerie s’est arrêtée là ?

RIEN, NADA, NOTHING (je rappelle que c’est un blaug étranger, que je l’ai décidé moi-même qu’il en serait ainsi, cf la note du tout début).
Ah, tu es fier de moi là, hein ? J’ai tenu le coup…
J’avoue aussi que si j’avais trouvé une répartie assez puissante, je la lui aurais balancé… mettons ceci sur le compte de l’internationalisation, because que j’étais polluée par l’aspartam yankee.
Bien. Je reviens à Paris, j’avais oublié l’affaire, et me préparais à accueillir mon meilleur ami de Caraibie lors de son passage à Paris.

Quatre-cinq jours après mon retour, soit quatre-cinq jours après le non-calin si courtoisement proposé, sans crier gare, je reçois un nouveau skud…
Mardi matin, paisible en apparence.
Toute la nuit, j'ai fait la fête made in Caraibes à Paris…
Avec le Havana Club, t'as même pas mal à la tête, c'est top.
Aux alentours de 11h, je jette un oeil sur djéméil, le mail de google...
Oui, cette fois-ci, c’est via internet que j’ai été attaquée…
Ça devient la guerre des médias avec l’Eleveur.
Sot, je me suis bien gardée de lui donner mon nimél perso depuis mon retour… il n’a que mon adresse du bureau là bas, dans l’ile du paradis… qui ne lui sert donc à rien (ou ptet à faire rire mes collègues, s’il m’envoie des mails dessus…)
Non, l’Eleveur a contourné l’obstacle : il m’a retrouvée sur Facebook (cette antichambre de l’enfer)…
Facebook : L’Eleveur de Pintades- Mr Ex-X added you as a friend
Fou rire #2. Décidemment…
Evidemment que je n’ai pas accepté, mais ai jeté un œil sur sa liste d’amis… pas un mec.
Tu crois que je vais m’afficher sur son cyber tableau de chasse, moi ???????
En plus, y a dejà son ex qui ne m’aime pas, dedans.
Tu imagines ? Ma tronche en photo à coté de L’ex toxique de mon ex toxique ??

Trop tordu pour moi. Et pourtant, j’ai été élevée devant les Feux de l’amour, Dallas et Cote Ouest…
J'ai eu du mal à m'en remettre. Je croyais que mon silence avait été interprété comme il faut c'est à dire "va chier".
Excusez la vulgarité, pardon aux familles, tout ça.
Qu'ai-je fait ?
J'ai crétinement pensé que si je l'appelais, il cesserait de me skuder en utilisant les NTIC, qui ne sont pas faites pour ça, à la base. si ?... et je lui ai téléphoné, oui monsieur, oui madame. Il y a donc presque un mois.
Et ce coup de bigot lui a fait trèèèès plaisir, et on a même diné ensemble, il y a quelques semaines...
Mais la souite de la souite, ce sera pour un autre chapitre de Case of the Ex...
On peut faire une frange dans les plumes ?
05.05.2008
Celui où elle parle aux Canadiens
Bonjour les amis Canadiens ! Cette chronique vous sera dédiée aujourd’hui, au nom de la francophonie.

Moi, j’aime bien les Canadiens.
Tout d’abord, vous avez des Ambassades géniales, qui organisent, un vendredi sur deux, un barbecue dont les bénéfices sont reversés pour la lutte contre le cancer.
Et le barbecue est fabuleux. Quand tu vis en Caraibie et que tu ne manges que du poulet, les hamburgers canadiens sont aussi attendus que Santa Claus.
Et au Polar Bar, because que c’est comme ça qu’on l’appelle, on retrouve tous les amis des Ambassades.
Les enfants se baignent dans la piscine, et tu déconnes bien quand meme, c’est pas parce que tu dines à l’Ambassade que tu peux pas raconter des conneries.

Par contre, vous avez du mal à nous croire quand on dit qu’on y travaille, nous, en Caraibie.
Il est vrai que certains ne foutent pas grand-chose, mais quelques couillons fonctionnent au 9h-20h…
Pour info, j’ai également fait partie des couillons qui ont voté pour Prodi. Si tu as un peu de culture, tu fais le rapprochement (et tu te dénonces dans les commentaires, pour qu’on s’épouse).

Phillip, un ami du Québec, ne me croyait tellement pas qu’il téléphonait sur mon portable en plein après midi, alors que j’agonisais devant un reporting sur Excel…
- J’travaille, je range des chiffres dans l’ordre…
- Enh ouéé ? Ben moué je suis à la p’scinn’, j’patiente pour ma piña colada leu. Sont pas tt’très véloces, hein.
- Oui, je sais mais c’est pas facile pour eux. Pis tu t’en fous t’es en slip en train de cramer. Moi je construis des budgets, pendant ce temps.
- Enh ouéé ? Mais t’travaille vv’raiment leu ? T’es déboulonnée, hein ? T’peux pas bosser ici leu.
- Ben si, tu vois. Bon, je passe te voir à ton hotel en sortant du bureau, là je dois m’y remettre et Boss me fait de grands signes.
- Enh ouéé ? Mais tu finis tantôt ?
- Si je raccroche maintenant, ce sera vers 7h30 PM, si je continue à bavarder, ce sera vers 9h PM
- Enh ouée ? bon de tt’oute façon, ma Piña Colada s’approche, alors j’te laisse, hein.
- Tuut Tuut Tuut
Et Boss qui en rajoute : « Miguel m’a envoyé un mail. J’te le transfère, j’ai remarqué que t’étais bonne pour l’envoyer chier poliment. »
Quand je suis allée retrouver Phillip (non, y a pas de e à la fin) à son hotel, il était tout cramé. Limite, c’est moi qui passais pour une touriste, et lui pour mon Gigolo.
Phillip, comme beaucoup de Canadiens, s’émerveille facilement.

Les vieilles voitures, les bus rafistolés, les chiens moches… il a tout photographié en disant « R’garde, c’est délire çaa ! ».
Jusqu’au jour où il a voulu photographier un travesti-pute. Elles n’aiment pas ça.
Phillip, pour combler son quota de bétises, est allé lui parler ; dans un espagnol-québécois-anglais que lui seul comprenait :
- Buenas Nuit, comment que te llamas ?
- Ééééé ?
- Your name ? hombre ?
- Éééééé ? Oye paiaso de mierda, que tu quieres ?
Tu comprends que Phillip a mélangé « nombre » qui veut dire nom ; et « hombre » qui veut dire homme.
Et c’était pas le moment de confondre, devant une madame qui est née monsieur…
Je l’ai attrapé par le coude, l’ai excusé auprès de la dame-ex-monsieur, et lui ai interdit de parler avec les indigènes.

Il y a aussi un truc marrant chez les canadiens, c’est que dans les hotels tout inclus, ils ne prennent pas les gobelets en plastique qu’on s’escrime à faire acheter par le ministère du tourisme.
Réclameraient-ils du café ? Sot, Starbucks c’est dans le pays du Mal, uniquement.
Non, c’est avec un thermos de bière qu’ils repartent généralement vers leur transat.
Parfois, ils demandent une piña ou un mojito dedans, et le pauvre barman doit leur expliquer combien il est compliqué de faire passer un mélange dense / des brins de menthe là dedans.
Mais on les aime bien, car ils sont propres et gentils, et exportent de la bonne mayonnaise. Et des cornichons, et de la sauce pour hot-dogs (quoi, c’est pas hype ?), et du kiri, et des gateaux…
Clôturons, Lecteurs, Lectrices, sur l’hymne Canadien, parce qu’en Amérique du Nord, il n’y a pas que l’Oncle Sam, mais des gens bien, aussi…
O Canada! Terre de nos aïeux,
Ton front est ceint de fleurons glorieux!
Car ton bras sait porter l'épée,
Il sait porter la croix!
Ton histoire est une épopée
Des plus brillants exploits.
Et ta valeur, de foi trempée,
Protégera nos foyers et nos droits.
Protégera nos foyers et nos droits.
09:45 Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : canada, caraibes, carribean, thermos, thermos de bière, cours d'espagnol, ambassade du canada
02.05.2008
L’Ovni du Week End
Après l’atelier Millefeuilles, j’avais une peau naturellement photoshoppée…
En attendant le Millefeuilles version corps, il y a évidemment la chirurgie, mais quand je vois les sœurs Barbi, j’ai un peu moins envie…
Quoique. Pour info, ces deux jumelles, Sia et Shane, sont nées en 1963…

Elles ont sorti un livre en 1999, Dying To Be Healthy: A Breakthrough Diet, Nutrition and Self Help Guide. Si quelqu'un revient des Uèsses, je veux bien qu'il me le ramène...
De quoi ça parle ? Tout est dans le titre.
Mais j'aime le borderline, c'est plus fort que moi.

Comme Brigitte Bardot, elles consacrent leur notoriété (sic) à la protection des z’animaux…
Et leur coeur est tellement grand qu'elles se partagent le même homme : Ken Wahl de la série Wiseguys.
Tu ne situes pas ? normal et pas grave, te dirais-je.
Officiellement marié avec Shane, il a gagné une double ration de collagène avec Sia.
Le Ménage à trois est en vogue... vous ne le saviez pas ?

Edit :
Evidemment, elles ont posé dans Playboy. (y a pas le lien, cochon !)
Elles ont aussi sorti une BD à leur effigie… sans doute un genre de Barbarella en plus trash.
Barbarella était une guerrière de l’espace nymphomane, pour ceux qui ne savent pas…
En fait, je te raconte ça pour meubler, pare que j’avais envie de te coller cette photo là aussi :

Vous reprendrez bien un peu de silicone ?
01.05.2008
La note DTC ou Dans Ton SIF
Aujourd’hui, 1er mai, c’est la fête du travail.
Il y a un an, je défilais parce que je vivais dans un pays où c’est obligé et c’était très sympathique.
Habillée aux couleurs de la Patrie et entourée de Boss et Big Boss, nous scandions tous des slogans mythiques et on était très contents. Bis Boss a tenté de me prostituer avec un étudiant en médecine Argentin.
J’adore Big Boss.
Je crois que lui aussi m’aime bien.
Ou qu’il a senti qu’il pouvait se faire un petit complément de cash grâce à moi…
Cette année, nada. Et ça me manque.

Alors hier soir, j’ai convié des amis à la maison, because que j’avais fait à manger pour un régiment, et que dans ce cas là, autant partager.
La Nouvelle Star en fond télévisuel, histoire de pas trop avoir la honte lors des diners en ville…
En fait, j’ai pas tout suivi, donc te résume succinctement ce que j’ai compris :
On a eu du Chuck Berry pulvérisé,
Un minet à la coupe Cloclo s’est vautré en tentant un lutz wok n’waule en chantant Chuck Berry.
Mais ils les font répéter avant de les balancer dans ma télé ou pas ?
Lio, qui avait du manger des champignons, hurlait et trouvait ça cool. Fais tourner Lio, sinon je zappe.
Manoukian perd toujours plus de sa superbe et devient fadasse.
Aparté :
j’ai vu un programme qui s’intitule One Shot Not, le samedi 26 avril au soir, sur Arte. Oui, je regarde Arte, je suis hype.
Il y avait des chanteurs et puis Manu Katché qui interviewait. Il a même pris place derrière la batterie pour accompagner Fink qui est tout simplement fabuleux et que j’ai connu via cette émission. Si tu as des morceaux de lui, je veux bien que tu me les envoies…
Aparté clos.
Mais quand il parle, il a un débit inaudible, ce garçon.
Entre deux bouchées de poivrons grillés, j’ai aperçu Ycare, qui a toujours un air de ressemblance avec Target. Il est brun et a le regard deep and wild. Les dents jaunes et le coté dark, par contre, il n’a point.
Target est trop parfait pour moi, n’avais-tu pas compris ?
La dernière fille, Amandine, a une voix si jolie que tu en oublies sa culotte de cheval.
Manoukian a tellement adoré qu’il l’a comparée à un fromage lyonnais.
****
Bien, l’actu culturelle étant résumée, je vais te raconter le sujet de la soirée : le SIF.

Ma copine Tania se fait laseriser l’intimité pour être lisse comme les minous dont je t’ai collé la photo hier.
Elle, elle est plutôt du genre pudique au niveau du corps. Je précise, parce qu’au niveau du reste, c’est plutôt le contraire.
Elle raconte sa vie à des inconnus qui n’ont rien demandé, quand elle s’ennuie dans le métro.
Alors, quand la dame au laser lui a demandé d’écarter les jambes, elle a obtempéré en faisant la grimace. Puis, elle lui a posé la question qui tue, à savoir si elle voulait également faire le SIF.
La peur d’être ainsi complètement exposée a gagné la conscience de Tania, et elle a dit
- euuuh non, ça ira
- Comme vous voulez, de toute façon on est dans la zone maillot, c’est au choix.
- Mais beaucoup le font, le SIF ?
- Oui, à vrai dire tout le monde. Sauf moi, personnellement, et puis… vous, maintenant.
Tania était ravie d’apprendre ce détail sur l’intimité de la dame…
Après il a fallu qu’on explique à son fiancé, Marco, où que c’est les poils du SIF, parce qu’il fait pas attention à cet endroit, qu’il dit.
Alors, clôturons cet article par un petit sondage (tu réponds en commentaires) :
1 – Marco est hypocrite,
2 - Marco est con,
3 – Marco est aveugle,
4 – Marco ne connaît ni le mot ni le principe de la levrette,
5 – Marco est trop amoureux pour voir les poils de cul de SIF de sa copine, et c'est beau.
14:01 Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SIF, sillon des fesses, raie du cul, nouvelle star, manu katché, fink, musique
30.04.2008
Le point Q de la semaine : Ruban et bang
Fallait qu’il y ait un peu de note olé olé dans ce blaug.
Après tout, y en a qui arrivent ici en tapant «photo minou lisse» dans google.
Cadeau pour toi, Frank L., qui vit à Morsang sur Yvette :

Bon, de quoi qu’on va se dire ?...
L’épilation, je t’ai fait une note dessus là.
Donc, une fois douce et nette, tu t’empresses de montrer la merveille à un fabuleux élu.
Le souci, c’est quand il n’apprécie pas le travail, que dis-je, l’art, à son juste niveau.
Le souci, c’est quand il vire ton panty en une pichenette et qu’il y appose tout de suite une partie anatomique non pourvue d’yeux.
Le souci, c’est quand après, il s’endort tellement vite qu’il ne peut meme pas se rendre compte de sa chance.
Donc, afin de créer un détour visuel sur ma Venus’ Mountain (on reste un blaug étranger, on parle étranger), j’ai décidé de faire les boutiques de lingerie olé olé.
Mon cobaye, nous l’appellerons Sebastian, because que ça commence par un S. On date tout ça d'il y a un an, sinon tu vas rien comprendre.
Ben vu le niveau de la requete Google, je m'adapte...
Sebastian, il a un anniversaire qui tombe en mai. Le joli mois de mai où les feuilles volent t’au vent…
Youpi, je vais lui faire un beau cadeau : MOI.
En plus, j’étais un peu fauchée et en Caraibie, il n’y a pas grand choix en termes de cadeaux potentiels (un porte-clés souvenir ? Un paréo ?).
Je sors du tiroir un petit bout de tissu, avec 4 ficelles en satin. Un string à rubans, si tu préfères.

Au bout de quelques heures, nous nous disons que, quand meme, il serait temps de les laisser choir et d’aller voir si le cocotier…
Nous arrivons dans ma chambre (ouais, en plus c’était chez moi), puis excités comme des lapins de garenne la température tropicale nous incita à nous dévétir, il était déjà tout nu quand il avisa le petit bout de tissu qui recouvrait la boutique à bonbons.
T’y crois, toi, qu’il a voulu m’enlever ça comme une vulgaire culotte, ce con ?
J’étais vexée. Comment ça, ma trouvaille de cadeau n’était pas fabuleuse ? Ma confiance en moi s’est roulée en boule dans un coin.
Chui quand même restée car le Sebastian, il avait de grosses qualités…
« Ce sont des rubans, pour que tu déballes ton cadeau » ai-je sorti d’une petite voix timide…
Il a souri, a vite dénoué ce bazar, et là, je peux te dire que ma douceur a bien été flattée !
Dommage qu’il n’était pas un expert en la matière et que je ne suis pas une inconditionnelle de cet exercice, mais la douleur de l’arrachage de poils le méritait !
La Semaine prochaine, nous verrons comment le fisherman's friend et le zizi peuvent bien s'entendre.
Merci à Connasseee pour m'avoir appris comment mettre des images en taille lisible et à Nama qui m'a expliqué le coup des référents, entre deux couches de Millefeuilles.
29.04.2008
Case of the ex : L'Éleveur de Pintades
Tu te disais que je ne me tiendrais pas à ma rubrique Case of the ex, hein ?
Tu as un mauvais esprit, quand même.
Bien, revenons-en à nos biquettes.
Biquette, ca rime avec quéquette, et ça te fait rire ? moi aussi.
Today, dans Case of the ex, la case de l’ex, on va parler de vécu.
Oui madame, oui monsieur, de l’expérience de vie, du moi.
Je vais tenter de résumer ci-dessous, en quelques lignes, le background avant que Mr X devienne Mr Ex.
Je suis sure que tu ne vas meme pas noter la génialitude de l’expression que je viens de te pondre, et ca me rend très triste.
Il était une fois, dans la fabuleuse ville de Paris, une fabuleuse jeune femme qui a rencontré par un total hasard un charismatique et riche Monsieur.
Il lui tourna autour, la séduisit à coups de culture, de restaurants de comptes de fées, de voix suave et de regards qui lui retournaient les ovaires.
Elle céda sous la pression de ses lèvres et tous deux se retrouvèrent sur le nuage #9 instantanément.
Les premiers mois, tout était rose et fabuleux. Ils se couvraient d’attentions, de bisous et de cadeaux. Ils prirent meme des vacances ensemble dans le royaume lointain de la Caraibe, où la jeune donzelle s’exila par la suite.
Au fil du temps, plus le départ de la fabuleuse princesse se précisait, plus les choses tournaient à la vinaigrette.
D’un malentendu sur un cadeau d’anniversaire à l’absence totale du Monsieur lorsqu’elle n’allait pas bien et cherchait à sortir la tête d’un deuil ; la jeune femme se demanda si y avait pas eu arnaque dans cette histoire.
REMBOURSEZ ! Qu’elle s’écria.
Il a du l’entendre car il revint sur son grand cheval avec boite automatique et intérieur cuir, la pressant pour la revoir au plus vite.
Elle, pas complètement con, prit les choses avec distance mais accepta les rendez-vous. Qu’il annulait ensuite sans raison, ou la laissait se préparer pour la laisser choir au dernier moment.
Lorsqu’elle partit dans le royaume de Caraibie qui est ‘achement plus sympa, elle l’oublia.
C’est alors qu’il vint la voir.
Elle eut mal, mais se consola rapidement après son départ.
Voila.
Tu as un peu idée du shmilblick, une histoire prometteuse, gachée par ce con de Monsieur, mais on ne sait toujours pas pourquoi.
Bien. A mon retour à Paris, je lui ai passé un coup de fil, histoire d’être sympa en période de noël.
Dinde, Pintade, Débile, tu peux y aller…
Mais nous ne nous sommes pas revus. Il ne me manquait pas de toute façon.
Les mois ont passé, jan-vier, fé-vri-er, mars (on en est à la bosse de l’annulaire. Comment ça tu ne comptais pas les mois sur tes mains pour savoir le nombre de jours qu’ils z’ont ?)
Pis, j’vais te dire, j’ai un peu pété les plombs, j’en avais marre du froid, des parisiens, de tout. Alors je me suis barrée en Californie.
Aparté : je sais que je t’ai bien soulé avec ça, donc je ne m’étendrai plus sur la fabulosité de la ville. Mais je te donnerai des nouvelles de Tea-Bong, juste pour écrire son prénom qui me fait tant rire. Aparté Clos.
Dans l’avion, je fais une rencontre très sympathique, d’un monsieur qui a un très beau sourire (en passant).
J’arrive sur le sol améwicain, je découvre des immeubles tellements grands que je me demande si le ciel ne serait pas plus haut chez eux.
La vie reprend des couleurs, je chante the dock of the bay en me promenant gaiement dans les rues...
Retour à la maison, je me dis qu’il ne serait pas stupide de jeter un œil sur mon téléphone, because que j’ai prévenu personne ou presque que je partais.
Et là, comme il était en mode silencieux, j'ai pas entendu le skud qui est venu se déposer dans ma messagerie.
Le meme sms, en double, de la part d'un certain Monsieur Ex-X
"Caraibie ou Paris ? Bisous, Mr Ex-X. "
Fou rire #1, je me dis que, quand meme, il a un flair de malade.
Il m'envoie un message juste quand je suis à l'autre bout du monde (plus de 2 mois à Paris sans nouvelles, pour rappel).
Prise d'un élan de bonté, et parce que je suis une pintade-gourdasse, je lui fais état de ma situation...
"Californie depuis hier, retour à Paris le 4"
Sobre, efficace, n'appelant pas de réponse quelle qu'elle soit.
Recue donc par Môssieur le lendemain, je ne sais plus à quel moment (mémoire de poisson+jet lag+décalage horaire à calculer).
Le matin suivant, je regarde machinalement si y a un truc nouveau qui s'est déposé dans ma messagerie.
Il est 7h15.
1 nouveau message.
Je sélectionne Ouvrir.
Et là, attention.
C'est fort,
De l'enfoirage* en or même pas plaqué.
T'es pret ?
Bien accrochée sur ta chaise ?
Le coeur qui bat la chamade ?
...
...
Expéditeur :
Mr Ex-X
Message:
" Calin le 5 ? bisous "
....
....
je t'avais prévenu.
Question : je lisse mes plumes au babyliss ou bien j'en fais des tresses ?
* Tribute to the gourou
27.04.2008
Ô my glôôss...
Tu as bien fait de venir sur le blaug aujourd’hui, car je vais te surprendre.
Tu sais que des surprises, avec moi, y en a plein.
Et bien figure toi que ce n’est pas parce que vous n’êtes qu’une petite dizaine à visiter ce site que je n’ai pas de vie bloguesque !
Sot, allais-tu imaginer que mon univers entier se situait de l’autre coté de l’Atlantique ou des Alpes ?
En grande partie, oui, mais à Paris aussi je fais des conneries.
Cet après-midi, j’ai participé au fameux atelier millefeuilles. Non, pas de la couizine, même si j’adore ça (excepté que les desserts, c’est pas ma came).
On s‘est millefeuillé le visage, chez Caragoule qui a été une hôtesse parfaite.
Ça veut dire qu’on met plein de produits de qualité optimale pour être encore plus belle qu’au saut du lit.
Imagine une dizaine de jeunes femmes magnifiques dans un très joli appart du coté de République, qui subliment leur peau…
Et t’en mets UNE qui a une peau dégueulasse au milieu de tout ça.
J’te précise pas que celle là c’est moi.
Tu relis la note bôté sur Carabosse pour t’en convaincre, car je ne mettrai point de la photo de ce désastre ici.
Je suis presque passée inaperçue. Dali, la fabuleuse spécialiste de la peau qui animait l’atelier, a réprimé un haut-le-cœur en examinant le terrain, mais ça allait.La Connasseee, qui m’a papouillée LE VISAGE (et pas autre chose, bande de vicieux) s’est également retenue. Elles ont l’estomac solide, les parisiennes. Surement qu’il y a un rapport avec le niveau d’hygiène des kebabs et autres bistros. Ça immunise. Comme les glaçons ou le poulet en Caraibie…
En tout cas, dans l’ordre, on a : Mis des bandeaux, démaquillé, shiatsuté grâce à la Sonia, rincé, gommé, mis un truc pour stopper les pac-man du gommage (pose pas de questions, va), masqué et hydraté.
Qu’est ce qu’on était belles !!
Alexiane a dormi et a fait du massage des membres supérieurs de Violette (ça veut dire les bras, t’es vraiment obsédé, toi ?). Corinne avait la peau encore plus jolie qu’en arrivant (ceci m’a d’ailleurs bien complexée et m’a obligé à reprendre du champagne).
Je ne fais pas dans le billet sponsorisé because que vous n’êtes pas assez nombreux pour que des marques s’intéressent à moi ; donc je te dis sans en tirer aucun bénéfice que Pevonia, c’est de la bombe de balle.
Je ne connaissais pas, tu imagines qu’après avoir vécu au milieu des langoustes je n’ai pas idée de la hypitude de telle ou telle marque sur le marché parisien.

Mes copines : Aida, Yumi, Leidy, Yunet, Ailyen, Clari, Raisa, Norma, Niurka, Yani, Idalia, Neiza etc...
Bendidonc, le masque pour peaux mixtes est magique. J’avais un fini velouté et mes pores dilatés se sont évanouis tellement que c’était bon.

Avec ça, ta peau est plus veloutée que du Danone.
Après, Dali nous a présenté un truc fabuleux : la machine à glôss.
C’est que tu prononces glÔÔss quand tu en mets et pis c’est tout.
Tu sais qu’avec les parisiennes faut pas chercher à comprendre.
Alors tu choisis la trame que tu veux, la texture et tu la personnalises selon que tu veux plus ou moins de paillettes.
Au début, je pensais m’endormir car je ne mets pas de rouge à lèvres ni de glôôss.
Je n’en ai pas besoin, ma bouche est pulpeuse et bien dessinée naturellement.
En fait, on était toutes fascinées par le mélange.
Dali, elle fait ça avec une truelle et elle mélange les pigments, les paillettes, la graisse (c’est ça qui hydrate, faut pas se mentir) et le parfum que tu as choisi.
J’ai vu parfum « pink champagne », alors j’ai dit que j’en voulais quand même un, de rouge à lèvres.
Sonia a eu un glÔÔss, t’imagines bien. Caroline a eu un rose super joli, qu’on pensait que c’était un tantinet trop fuchsia fluo, mais qui était canon sur elle. Sur les blondes, c’est bien, le rose.
J’ai eu un beau beige, parfum menthe-champagne. Normalement, ces 2 parfums ne se mélangent pas, mais le champagne m’a tout de suite appréciée et s’est ajouté tout seul à la mixture.
Et de quoi qu’on cause pendant ce temps ? De gosses, d’éducation, de tampons sans appli… Comme tu vois, nous sommes belles et avons un cerveau développé. On s’est extasiées devant la patience de Nama qui apprend plein trucs à des enfants. Mélanie, elle a un nain joueur de xylophone dans un collier. C’est pour que son bébé ait de la mouzique et j’ai trouvé ça génial.
Je vais pondre du Petite Cervoise Junior juste pour avoir le même bijou.
Nous sommes reparties à 20h, avec plein d’échantillons de chez Ménard qui ont l’air fabuleux, et le glÔÔss, évidemment.
J’ai tenté de rejoindre des amis pour un picnic au canal de l’Ourcq, mais je me suis perdue, une fois de plus… je n’ai AUCUN sens de l’orientation et mon GPS ne marche pas.
Je me suis retrouvée de la place Stalingrad à Jaurès, là c’était à peu près le bon chemin. Je me suis perdue vers Place des fêtes, ensuite du coté de l’avenue Bolivar. Puis je me suis retrouvée à Barbès et je me suis demandée ce que je foutais là. J’ai alors jeté l’éponge et suis rentrée à la Cervoise House.
Alex ne m’en veut pas, il sait très bien que je suis un bulot en voiture.
Bilan de la journée :
- Je suis allée au marché ce matin, je ferai donc une pepperonata dans la semaine (je ferai un article dessus, pour t’allécher),
- J’ai mangé de la pastèque qui était bonne,
- J’ai rencontré des blogueuses fabuleuses,
- J’ai une belle peau,
- J’ai un glÔÔss,
- J’ai plus d’essence à cause de toutes ces conneries.
Mais le plus important :
PETITE CERVOISE 1 – CARABOSSE 0
EDIT : SI TOUA AUSSI TU VEUX ETRE BELLE, OU BEAU (CES PRODUITS NE SONT PAS RESERVÉS AUX PORTEUSES DE FOUFOUNES), TU VAS SUR LE FABULEUX SITE DE DALI, HTTP://WWW.ANSOW.COM.
ET POUR AVOIR 10% DE REDUCTION, TU N'OUBLIES PAS LE CODE : SB.
TADAAAA
Et je vais très bien dormir ce soir, et rêver de la machine à glÔÔss cette nuit, c’est le délire cet engin, z’en veux une…
J'ai pas linké tout le monde because que j'ai pas tous les liens des blaugs... envoyez-les moi et ce sera fait très rapidement.
Ndlr : mes voisins sont en train de faire la chose, donc si j'ai pas mis les bons noms aux bons endroits, c'est à cause d'eux. Ils se vengent d'hier soir... hin hin hin
23:30 Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : glôôss, gloss, bôté, beauté, blog, blogosphère, pevonia






