27.07.2009
Aimer les mûres et traire les coiffeuses (environ)
Oulala c'est que je n'écris plus très souvent en ce moment.
Normalement, toi aussi lecteur tu es un peu en vacances, ou tu en reviens, ou bien tu vas partir et tu comptes les jours.
Mi tou, iou now.

Sauf que je ne partirai pas cet été (musique triste) (avec des violons pour faire pleurer comme dans Rémi sans famille) sauf du côté de Cahors, si tout va bien.
J'aime le magret et j'assume.
Autrement, n'allez pas croire que derrière l'écran c'est la glande à son paroxysme, que même pas j'aurais envie d'user le pvc de mes faux ongles pour vous donner des nouvelles de mon existence.
Tu te trompes lourdement.
Je ne suis certes pas au stade du malaise vagal, ni du malaise vaginal (oui, moi aussi ça me fait ça, et entendre parler de la santé du vagin du président de la république française sur BFM, ça me met mal à l'aise) ; mais ça carbure quand même.
Sans le salaire mensuel à 5 chiffres, mais mon intimité va bien, moi.
Bref.

J'ai passé beaucoup de temps à voir des hommes, plein plein d'hommes et même des femmes.
( ! )
Ce n'est pas un postérieur en ANSI, c'est juste un point d'exclamation adouci par deux parenthèses.
Car non, Paris n'a pas le blues en été, il y a du mouvement, et j'ai pu taquiner la vague jusque dans le 9e arrondissement.
Les non-parigots s'en cognent, mais c'est un arrondissement sacrément peu pratique tant pour circuler en voiture qu'en métro.
Mais c'est la folie, c'est l'été, c'est l'amour à la plage et c'est donc toute trempée que je suis arrivée au Théatre de Trévise, pour voir le pestacle de Frédéric Recrosio.
A Paris il faut imaginer, donc on imaginera qu'il ne pleuvait pas des barriques d'eau mais que je venais d'une plage hypothétique, et qu'en sortant de la baignade j'aie dit "tiens, je vais aller au théatre".
C'est tout.

C'était comment ? C'était bien, vraiment bien, nos travers de porcs célibataires pointés de l'humour de F. Recrosio.
Après tout, qui ne s'est jamais senti un peu seul devant sa tartiflette pour 1 personnede chez Fleury Michon ?
(en même temps, si tu ne profites pas d'être célibataire pour manger des kilos de tartiflette, c'est un peu dommage)
Pour les travers de porcs en couple, ça dézingue aussi pas mal.
Si tu n'oses pas dire certaines choses à Madame, elle pourrait les comprendre subtilement sans que tu aies à te mouiller. Pareil pour Monsieur.
Par contre, il ne parle pas des odeurs de pieds pas sympas, donc si tel est votre souci majeur de couple, non ça ne sert à rien.
En même temps, vous avez bien de la chance de n'avoir que ça comme souci, c'est peut être ce qui explique votre addiction aux blogs, non ?
Bref.

C'était très bien, je n'ai pas eu de rhumatismes des jambes malgré la saucée qui s'est abattue sur moi ce soir là et un pingouin pornographe m'a confirmée que j'étais une quiche primitive niveau téléphonie.
Il paraît que j'en suis au level 0,3 : comment retirer le film de protection plastique qui est sur l'écran du téléphone mobile ?
La semaine prochaine, je passerai au level 0,4 : comment remplacer la SIM par le best-of des blagues de Sim, et on verra qui fera le malin.
12:24 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric recrosio, theatre trevise, humour, spectacle, paris, telephone, michel denisot nu
24.07.2009
Yaourt matinal
Ma békeu chitodafosonne
omamamama
Ma békeu tou handeu zégeune
omamamama
Ma békeu chinéveu koukwaye
omamamama
Ma békeu beuchi nohatou daaaaaye
Petite Cervoise, intérieur de la Peugeot, 24/07/2009
Ce matin, thé en terrasse, pas de trafic et Bonnet M à fond les ballons dans l'autoradio.
Le Yaourt Song, c'est bonus,
Mais je voulais le partager avec vous.
J'oserais presque dire XOXO
09:52 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : yaourtsong, ma baker, boney m, chanter en voiture, ariane massenet nue, michel denisot nu
15.07.2009
Et sinon, Silvio...
Je n'ai pas posté depuis quelques jours, tu m'excuseras mais j'avais pont.
J'avais famille aussi, les Siciliens qui ont débarqué et qui sont (enfin) partis en fin de pont.
L'effet sur mon cerveau suite à leur passage est comparable à l'état d'un épileptique après un concert de I Muvrini.
Il y a quelques coutumes que tout penne-insulaire conserve avec lui, où qu'il aille dans le monde. Même chez moi.
Les femmes, ça se met dans la cuisine. Dès le petit déj. Après, ça lave les tasses. Ensuite, ça prépare le déjeuner. Puis ça lave les assiettes. Suite à quoi ça cuisine le dîner. Pour finir par laver encore des assiettes.
On suce, également (mais pas dans la cuisine).
On est des femmes parfaites, en Italie.
Mais on sent la viande et le basilic toute notre vie.

L'autre soir, avec toute la famille, nous sommes allés au restaurant (avec les gamins, oui je veux bien une médaille).
J'ai été choquée.
Par ma mère.
Maman Cervoise a été une jolie fille, avec plein de cheveux noirs bouclés et la taille plus fine qu'une bougie. Elle était la reine de la night dans les années 70, à la pointe de la mode flashy et mini ; par contre on ne dira rien sur le LSD à l'époque de Mellow Yellow c'est pardonné.

Maman Cervoise, aujourd'hui, a presque 60 balais mais n'arrive pas à accepter son âge.
Son modèle, c'est plutôt Rihanna que Catherine Deneuve.
A presque 60 ans.
M'man a donc voulu se faire belle pour aller au restaurant de Paris et se prendre pour une héroïne de la Dolce Vita. Mais habillée en Rihanna.
Elle a commencé par mettre plein de parfum, pour enlever l'odeur des cannelloni.
Elle a mis du noir sur ses yeux, du rose sur les joues.
Et de la robe =>

"Faster Pussycat Kill Kill !"
On dit qu'il ne faut jamais avoir honte de ses parents parce qu'ils nous aiment et qu'on les aime, mais quand même quoi.
J'ai donc choisi de marcher à 20 mètres de distance.
A part ça, je n'avais pas honte.
On est partis dans un coin de Paris où je ne connais personne.
A part ça, je n'avais pas honte.
Je me suis occupée des gosses, 20 mètres devant.
A part ça, je n'avais pas honte.
Quand hier, tout le monde est reparti en Sicilie, j'ai enfin pu respirer un peu. Pouvoir se promener à poil chez soi, il n'y a rien de mieux.
Ce matin, je vais quand même me rhabiller pour aller au bureau.
Et vous, vous vous rhabillez ou vous restez tout nus en vacances ?
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sicile, paris, coutumes, italienne, famille, michel denisot nu, berlusconi nu
03.07.2009
Le débarquement
Quand les anglais débarquent, on sait ce que ça donne (surtout sur un pantalon blanc).
Quand les siciliens débarquent, on sait moins bien quel sera le résultat...
Ce week-end, ma dolce famiglia made in Sicilia envahit Paris (ok, chez moi surtout) et ce, pour une durée un peu indéterminée...
Sachant que tout le monde s'appelle Enzo ou Rosa, on va beaucoup beaucoup s'amuser pour savoir QUI aura taché la moquette, QUI aura vidé la bouteille d'Amaretto, QUI aura laissé trainer trop de petites coupures dans ses valises...
Si vous n'avez pas de nouvelles de moua d'ici mardi, vous pouvez mettre Interpol sur le coup ? (sachant que ma famille entière dormait dans les années 80-90, il y a prescription pour le reste)
Grazie.
09:41 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sicile, sicilien, italiens, paris, arrivée, ciao, caponata
22.06.2009
Fête de la zik et plus
(celui qui comprend le jeu de mots foireux gagne un coupon de réduction chez Midas, valable jusqu'au 25/08/09)
Bonjour les webamis.
Hier, dimanche, c'était la fête de la musique. Tu n'as pas pu y échapper si tu vis en France, depuis le temps qu'on nous rabâche les oreilles avec cette imposture de tradition.
Pensée spéciale aux parents qui, en plus, ont du être nombreux à se taper du standing à la (aux ?) kermesse(s) gaminale(s).
Contre le bourdonnement des oreilles dû à l'overdose de concert cacophonie de flûte à bec, l'efferalgan est assez efficace. Ne me remercie pas et file plutôt sur un pont ou au bord d'un étang pour égarer malencontreusement cet objet du diable au fond de l'eau (hin hin hin).

Bien.
La fête de la musique, donc, c'est rien qu'un grand bordel.
Il y a une grosse brassée d'années, quand j'étais en CE1 environ, ma classe avait été choisie pour faire partie des festivités de la ville, le soir de la fête de la zic-mu (tu suis ?).
On devait chanter un truc, une chanson de gosse du style L'Internationale, Le curé de Camaret a les couil*es qui pendent, Colchique dans les prés.

Mais juste chanter devant toute la ville (bon, surtout nos papas et mamans) ça aurait été trop facile, du level ouane.
Le level tou, ç'aurait été de chanter devant toute la ville, de nuit, vers 23h, quand on est couchés parce que les parents aimeraient bien niquer jouer à Trivial Poursuit tranquillement.
Le level froui, ç'aurait été de chanter devant toute la ville, de nuit, sous le feu d'artifice. L'on dit que c'était prévu pour cacher nos voix qui n'avaient rien à envier au barde dans Astérix.
Mais nous, on a eu le level for(t) : chanter devant toute la ville, de nuit, sous le feu d'artifice, HABILLES AVEC UN SAC POUBELLE ASTUCIEUSEMENT PARE DE 3 TROUS.
Un pour la tête, et deux pour les bras. Malin.

C'était pour les projections des feux d'artifice.
Genre, si on prenait feu, avec le sac Albal, on était surs de crâmer entièrement, on économisait les frais éventuels d'accueil d'enfants handicapés à l'école.
Et sur la tête, parce que les enfants ne sont pas sensés avoir de la dignité, on devait porter des casquettes.
Qui c'est qui avait la pire casquette de la classe ? Qui c'est qui avait la casquette rouge de Ronald Mac Donald, offerte avec l'happy meal ?
Bibi.
Il parait que l'honneur était sauf parce qu'un parents dans l'assistance portait la même. Et Dieu merci, ce parent là ne m'appartenait pas.
Evidemment, dès que les feux sont partis dans le ciel, on a eu tellement peur que tout le monde a arrêté de chanter.
Certains ont expériementé la technique de la tortue-pas-du-tout-ninja, en rentrant la tête dans le sac poubelle.

Cette nuit là, personne n'a dormi tranquille... Maman Cervoise pensait que les jolies couleurs dans le ciel venaient du LSD, Papa Cervoise s'inquiétait de la santé mentale de l'institutrice qui nous a foutus des poches à ordures sur le dos.
Moi, j'avais juste la trouille parce sur le chemin de la maison, un vilain monsieur malade a montré son zboub dans la rue. Et c'était pas le LSD de Maman Cervoise qui avait tourné, hein...
Bref, la fête de la musique, très peu pour moi. Du coup, j'ai fait un peu de courses et de rangement, et ai préparé une petite boite pour les enfants Madagascar, qui n'ont peut être pas la fête de la musique là bas mais qui aimeraient bien apprendre à lire et à écrire :

Petit colis pour Pokanel, prochain rdv humanitaire le 25 juin, pour la Toxic Party,
ramenez les médicaments (non pourraves hein) dont vous ne vous servez plus,
ça se passera au Bakara Lounge, 61, rue Jean Pierre Timbaud - 75011 Paris (Métro Parmentier),
à partir de 19h30.
Et vous, la fête de la zique, la kermesse, le stand barbapapas et smoothies ?
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fete de la musique, zik, enfants, flute a bec, chorale, party fail, pokanel
17.06.2009
Le premier homme dans la lune
On a tous des rèves.
Les petits garçons rèvent souvent de faire super-héros ou chien, parce que ça a l'air d'être des métiers marrants.
(il y a peu, on parlait de l'attirance des gamins pour les croquettes Frolic...)
En grandissant, vers 7-8 ans, ils commencent à avoir des ambitions plus "réalistes", mais malheureusement sans grande cohérence.
Ca veut être cosmonaute, musicien, sportif...
Et là où Dieu est sympa, c'est qu'il a cristallisé les désirs d'avenir (les vrais, pas les militants de la bravitude) de 70% des enfants dans un seul nom de famille : Armstrong.
Et pour rendre hommage au Créateur, certains petits garçons devenus grands se mettent en tête de devenir un Armstrong, dans la vie.
Merci Seigneur, pour aller dans l'espace, la plupart sont éliminés après le concours du 200m en pas chassés.
Les wannabe musiciens se regroupent dans le PAF, entre Star Ac' et Nouvelle Star.
Malheureusement pour l'humanité, les apprentis sportifs se sont disséminés sur les routes françaises...
Lundi, je roulais tranquillement avec Shirley Basset avenue Paul Doumer (Paris, France), pour voir l'esthéticienne.
(Elles sont souvent plus soigneuses dans les beaux quartiers)
Et devant moi, je l'avais, le petit Grégoire, 8 ans en 1967, cheveux à l'allure parsemée et poils de mollets gris.
Sur un fier vélo.
Casque décathlon - le modèle le plus cher quand même.
Justecorps en lycra multi-sponsorisé : "la française des jeux", "conseil général des hauts-de-Seine", "Blédina", "St Hubert 41".
Je peux les citer aussi bien que Zinedine Zidane cite ses marques, parce que derrière ce couillon monsieur, j'ai passé 3 feux rouges.
Alors ce serait sympa de m'expliquer :
1- à quoi sert un tel accoutrement pour rouler aussi vite que je marche (en talons) ?
2- pourquoi les marques sus-citées ne font rien car elles se décrédibilisent quand même beaucoup ?
3- si les couloirs de bus sont faits pour les bus et les pistes cyclables pour les cycles, qu'est-ce qu'on attend pour faire une piste débilable ?
4- s'il y a possibilité de corriger un tel manque de vitesse par une introduction de balai d'essuie-glace dans le rectum du cycliste, quelle est la meilleure méthode ?

Les déglingos qui prennent le Vélib', on peut moins leur en vouloir, vu qu'ils ne revendiquent aucun rève de gloire enfoui, lié aux pédales et aux cadrans, mais nous nous en prendrons à eux quand même, prochainement.
Qu'on ne vienne pas me dire que je fais de l'ostrascisme...
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vélo, cycliste, amstrong, je ne suis pas noir, dieu, rèves, paris, mais avance connard !
15.06.2009
Cruel Summer
M'sieurs-Dames, salut !
Je viens de réaliser que nous sommes présentement au mois de juin et les vacances scolaires approchent, donc les parcs vont être infestés par des mômes indisciplinés fleurir de jolis enfants galopant dans l'herbe.
La fin de la tranquilité pour tous ceux qui apprécient le déjeuner sur l'herbe, entre midi et deux, pour revenir au bureau en traînant des pieds, les fesses verdies par la pelouse et le sébum apparent, rapport au soleil.

Les collègues emmèneront leur progéniture au bureau, de temps en temps, quand la nounou aura des "rendez-vous administratifs" avec son esthéticienne. Il faudra être gentils avec les rejetons, et finalement ce n'est pas très difficile vu qu'ils font plein de dessins et qu'on a enfin une excuse béton pour se balader dans les couloirs.
Un bon tiers des bobonnes auront quitté le périphérique dès début juillet; le reste des troupes migrera en terre inconnue (malheureusement elles en reviennent en meute fin août), laissant la Capitale aux célibataires et aux amoureux tout frais, ceux qui n'ont pas encore loué leur cabanon à La Baule -le même depuis 6 ans- et préfèrent partir hors saison.
A nous, donc, les excès de vitesse, vu que l'on peut enfin en faire, de la vitesse ; les passages rapides à la pharmacie (bobonne a emporté sa mycose avec elle, en Mayenne), chez le concierge (les ragots de l'été attendront la rentrée), à la poste (la Blanche Porte livre aussi en Vendée)...

Reprenons dès à présent :
- la technique du croche-pied au petit de 8 ans qui risque de prendre le dernier Mister Freeze à la menthe de la boulangère.
- le caché de robe d'été dans le sac à main, pour passer rapidement du travail à l'apéro de 16h30 avec les amis.
- le jeté de chaussures sous le bureau, pour faire respirer les pieds (évidemment, on pense à vérifier la présence du petit cube d'Ambi Pur sous le même bureau, au cas où)
- le matage de décolletés dans la rue, le métro, l'ascenseur... (tout marche)
- la culotte brésilienne, sous la jupe, moins embarrassante en cas de coup de vent.
- le suivi assidu de la météo, parce qu'on sait jamais vu le réchauffement de la planète, y a pu' d'saisons, tout ça...
- et surtout, mais surtout : le retour des amis de l'été, ceux qui aiment sortir, ceux qui ont une terrasse, ceux qui ont un jardin, ceux qui ont une piscine gonflable 3 boudins, ceux qui ont un jokari, ceux qui ont un cabriolet, ceux qui ont une glaçière, ceux qui savent faire les cakes aux olives et qui ont toujours des verres en plastique à la maison.

Mais tout ça, c'était pas de quoi je voulais parler à la base.
De quoi je voulais causer, à la base ?
Et où qu'elle est cette p****n de base, d'abord ?
Je reviens plus tard, parce que apparemment, j'ai commencé par retrouver l'ami qui a toujours du rosé au frais...
hips.
Note écrite dans le plus total irrespect de la loi Evin et pour lequel l'auteure déposera des esscuses, mais un peu plus tard.
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : été, paris, dejeuner, terrasse, apéro, sur l'herbe, ariane massenet nue, denisot nu
02.06.2009
Comment ça, il faut travailler ?
gné ? on n'est plus en Caraïbie ?
ah oui.
on va y aller mollo quand même, j'ai une espèce de migraine et des chutes de tension peu sympathiques... (la grippe H1N1 ??)
Tiens, bachate un peu en m'attendant, j'arrive demain avec de la vraie note :
Je t'aime, sinon.
(qui m'a traitée de bouffonne ?)
11:36 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jet lag, caraibes, reprise du boulot, bachata, vulves, minou lisse
19.05.2009
Traffic
... je serai sous les sunlights des tropiques (où l'amour se raconte en musique, apparemment)...
je siroterai une piña colada avec du vrai ananas et du vrai coco (et du vrai rhum, évidemment),
je bougerai sur des rythmes tropicaux qui musclent l'arrière-train,
je mangerai du poulet grillé et des bananes frites,
mais surtout, surtout :
JE NE SERAI PLUS DANS LES EMBOUTEILLAGES DERRIERE 1483 CLAMPINS QUI NE COMPRENNENT PAS QU'AVEC OU SANS LA PLUIE, LA ROUTE RESTE LA MEME !
La semaine dernière, j'ai mis jusqu'à 2h30 pour faire le trajet boulot-maison, contre 1 h maxi par beau temps.
Et il n'y avait pas d'accidents (heureusement, on va dire) ni de véhicules en panne.
Juste que des cons.
Mais beaucoup de cons, hein, par milliers.
Qui s'étaient donné rendez-vous sur la route que je prends chaque matin et chaque soir.
Je n'ai jamais compris pourquoi tant de peur face à l'eau qui tombe du ciel, sauf évidemment quand tu as un déluge biblique qui s'abat sur ta tronche, là ça peut jouer. Mais soyons sincères, ça n'arrive pas non plus tous les 2 jours.

Alors je lance un appel : Ô clampin qui me lit certainement, tu m'expliques pourquoi tu roules comme un crétin quand il flotte ?
Parce que ça ne me fait pas rire, moi.
00:10 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : trafic, embouteillage, pluie, voiture, periph, ariane massenet nue
30.04.2009
L'analogie de ce matin
Et voila comment avec un titre, je racolle une bonne partie des sodomites du net ! (et il y en a, hein)
Voyez l'esprit tordu ici alors que moi je viens avec mes clochettes de muguet pour vous parler de philosophie automobilistique...
Du cul et de la voiture ! Mais comment se fait-ce que je ne sois pas encore mariée (et maquée avec 4 amants) ?!?!?
Bref, si vous m'interrompez tout le temps, on ne va pas s'en sortir, les amis.
Ce matin, j'étais en voiture, près de l'endroit où je me suis pris une scandaleuse contravention, et j'ai jeté un coup d'oeil dans le rétro intérieur.
Voilà ce qu'il y avait dans le rétro intérieur, entouré d'un habitacle mercedessé :

Ah oui, hein ?
Une belle rencontre, tu ne t'y attends pas. Le hasard de la vie te met sur le chemin d'une personne et tu ne peux que remercier le Ciel.
Du coup, le feu rouge était très bienvenu, j'ai pu contempler ce doux visage qui collait mes fesses (celles de ma voiture, d'accord) et vous noterez qu'il y a peu de moments, dans la vie, où tu peux regarder ce qu'il se passe derrière tes fesses (de Peugeot, oui, on a compris).
C'était beau, c'était chaud, presque animal. Nous vrombissions ensemble. A cadence soutenue. Un instant où le temps était suspendu.
C'était lui, c'était moi (OUI BORDEL MA PEUGEOT MAIS TU VAS ENCORE ME BRISER LES OVAIRES LONGTEMPS AVEC TON SOUCI DE LA PRECISION ??)
Je l'ai vue cette garce de Seat qui a voulu se mettre entre nous.
Je lui ai coupé le bitume sous le pied en titillant mon accelerateur.
Le Javier de la Mercedes, idem.
On était en phase, tu vois.
Rien ne pouvait nous atteindre, nous avions choisi notre compagnon, notre ordre, notre voie (de gauche, limite communiste pour le coup).

Pour ne pas le perdre, je roulais assez vite afin qu'il ne se lasse point de notre enfilade sur la voie de gauche, et qu'il ne tente pas d'aller voir ailleurs si l'asphalte est plus gris.
Il faut toujours laisser à l'autre un espace et l'inciter à nous suivre plutot que de le coller au pare-chocs ou de le semer.
Autre feu rouge (c'est pollué de feux rouges dans la capitale, et Borloo ne fait rien. Normal, le rouge, il aime. Militons pour la mise en place de feux bleus, tiens.).
Je consulte mon dictionnaire morse pour lui dire "JTM" par signaux de feux STOP. (tu sais, la barre rouge qu'on a à l'arrière) (parenthèse pour les métrotistes et vélibeurs)
Vainement.
. _ _ _ _ _ _
J - T - M
(néophyte, va)
Feu vert, fuis-moi, je te suis.
Pas besoin de se dire ces choses-là, finalement, puisqu'on le sait tous les deux.
Et là, ET LA...
MAIS SI JE RATTRAPPE CE COUILLON DE L'OISE QUI S'EST INTERPOSE ENTRE NOUS AVEC SA CITROEN BERLINGO BLANCHE, JE LUI FAIS MANGER SES ENJOLIVEURS PAR L'ANUS !
(excusez la vulgarité)
La beauferie nous a séparés.

Il a pris les quais, j'ai pris le pont.
Nous routes étaient différentes dès le départ, finalement. Nous avons fait un bout de chemin ensemble, mais aussi merveilleux eut-il été, nous devions inexorablement nous séparer un jour.
J'ai canalisé ma tristesse via des majeurs relevés en direction du trouffion de l'Oise.
J'ai préféré, pour ma propre sécurité, ne pas le suivre du regard.
Il suivait peut être déjà une autre voiture, peut être même une autre Peugeot. Il ne faut pas se faire du mal et regarder au loin, devant.
Surtout que ça permet de contourner les bouchons...

Au cas où Michel Denisot passerait par ici : c'est avec le plus grand plaisir que je suivrais ou me laisserais suivre par votre carosse...
11:47 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rencontre paris, michel denisot, michel denisot nu, ariane massenet nue, javier bardem









