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30.06.2008
Question de Karma...
Lecteurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a arnaque sur le climat, à Paris.
On nous fourgue du WE nuageux et la semaine, du gros bon soleil qui fait de chaleur.
Dans mon nouveau bureau de la groooose entreprise qui m’abrite (poil à la …), j’ai la vue sur un parc qui s’est transformé en plage de fortune, dans tous les sens que l’on peut donner à cette expression, pour parisiens riverains.
Et que c’est dur de travailler avec ce spectacle sous les z’yeux.
En ce wikaind soldesque, j’ai rencontré Glamazone et Will, en compagnie de ma touinette Connasseee, du côté de l’Opéra de Paris. J'ai tout bien linké.
Ils ont été gentils, il n’ont pas fait de grimace en voyant l’état catastrophique de ma peau (période hormonale casse pieds).
Même qu’on a découvert que le type qui fait la couverture du Guide du Routard, en fait c’est Will.
Démonstration :


J’ai un lectorat jet set, qu’est ce que vous alliez imaginer.
Et la Glamazone, tout droit échappée d’un podium de Lagerfeld, nous a régalés en nous racontant comment elle a vendu une partie d’elle-même sur I- Bée.
Avec Connasseee, cette fois-ci moins en retard que moi, nous avons fini la soirée au Mood, ancien Latina Café, lieu d’action Cervoisesque de jadis. Car il fut un temps où mon derrière et moi faisions fortune là bas...
Tant que j'y pense, petite note à l'attention de nos amis du Méridien : voici un cocktail à base de jus de mangue et d'ananas (et d'Havana Club) :

Waaaaaaa, il n'est pas bleu....
CQFD DTC, dirais-je.
Comme vous avez pu comprendre, lorsque nous sommes réunies, ma touinne sister et moi, il y a toujours des bizarreries qui se produisent.
Samedi soir, c’étaient I Muvrini nos voisins de table.
Ceux qui chantent des chansons qu’on comprend pas, très fort et en chœur.

Vous situez ?
Et ils ont chanté pendant tout le repas.
TOUT LE REPAS.
Les serveurs ont tenté de les faire taire avec des St Jacques aux légumes, mais ça n’a pas fonctionné.
Remarquez, les gens du Mood, avec 3 St Jacques dans le plat, ce fut une affaire vite expédiée.
Alors nous ne nous sommes pas attardées, vous l’avez compris.
Mais croyez vous que le Karma très rigolo crée par tous les Dieux de toutes les religions s’est apaisé au moment ou Connasseee et moi nous sommes séparées pour rentrer à nos maisons respectives ?
Noooooooooooon, bien évidemment.
Ce serait mal connaitre Bouddha, Eleggua, Rael et compagnie…

Attendu que ma voiture, Carolina de la Peugeot (elle est noble), était garée à côté de mon lieu de travail, car il y a des places de parking dans des environs,
Attendu que je conduisais sans avoir bu, la vessie vide et les yeux ouverts,
Attendu que mon presque-chef a occupé mon cerveau malade toute la semaine pour me motiver à aller travailler,
La Cour statue sur le fait que : je le croise, lui et plein d’autres étrangers d’Italie, à 400m de notre travail, en pleine promenade digestive.
Et j’ai bien regardé : j’ai reconnu sa stature (il a un corps très bien fichu) et son visage (pas vraiment beau, mais who cares).
Et j’ai bien entendu, la vitre de ma voiture étant baissée, et ai bien reconnu sa voix (qui me met les ovaires dans un état pas possible) qui parlait en étranger d’Italie…
Précisons qu’il n’habite pas ce coin là de la capitale, je l’ai bien vu lorsqu’il a oublié son portefeuille sur mon bureau…
Je me suis endormie toute boulversifiée...
Quand je vous dis que mon karma est très rigolo, vous me croyez, maintenant que vous avez suivi une affaire depuis le début ?
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rencontre bloggeurs, mood paris, karma, karma rigolo, i muvrini, sexe au bureau, guide du routard
27.06.2008
Celui où elle fait un post qui ne sert à rien
Je suis jet laguée, mais complètement.
On ne peut pas dormir 3h par nuit et être belle et pimpante le reste du temps.
Comme je dis toujours, dans la vie, on n'est belle que 10% du temps.
Et encore, je suis gentille.
Donc, je vais éviter de faire de la note longue car j'ai du mal à écrire, et vous ne le voyez pas, mais je dois reprendre minimum 2 fois chaque mot car je glisse des lettres qui n'ont rien à voir dedans.
Pis après ça ne veut plus rien dire, ça freine la lecture, tout ça...
Je pense un peu à vous, quand même !!
ça , c'est fait.
Donc hier soir, j'étais toujours entourée de messieurs magnifiques. A rire, à fumer des Montecristo et à parler étranger.
Et on s'est fait une déclaration d'amitié tellement belle avec mon ancien boss de la Caraïbie que j'en ai chialé intérieurement.
Et ma copine Barbara, que j'avais invité à venir voir la faune caribéenne elle m'a fait une déclaration d'amitié aussi.
Et j'étais très touchée.
Sur le chemin du retour, j'étais obnubilée dans mes pensées par presque-chef, l'homme aux multiples cartes de crédit.
Et la Corona (ouais!!! en meme temps, il y avait du foot hier, alors...) aidant, me suis imaginée dans une belle démonstration de géométrie dans l'espace avec lui.
Et on a guinché. J'ai tenté le mouvement de cheveux, mes lunettes ont atteri par terre.
C'était un moment du 90% pas glamour, tu suis ?
Tu veux que je t'explique tout ça avec un .ppt et des animations entre chaque slide ?
T'es gonflé, hein.
J'ai une mauvaise nouvelle dans le lot : il paraitrait que Target serait mi-pris. Ce qui est un gros événement en caraïbie, je vous rappelle qu'il était quasi abstinent (pour le niveau local, je parle).
Mais d'ici mon retour, les choses ont le temps de changer, j'me dis...
Je suis trop fatiguée pour me tracasser.
Depuis ce matin, je parle un mélange de français, et de différents étrangers en simultané.
Pas fraîche, quoi.
Alors on fera de la note convenable demain, ptet.
Ou lundi.
Ou pas.
26.06.2008
Dois-je y voir un signe...
EDIT de 17h30 :
Fin de journée au boulot... je me suis presque endormie au soleil pendant la pause déjeuner. Une tête de con m'a cassé les ovules aujourd'hui... fallait que j'aie un grincheux dans mon service, comme de bien entendu...
Hier soir, j'ai passé une excellente soirée, avec mes amis qu'on dirait des mannequins homme Armani tellement ils sont beaux et musclés.
Avec ma copine Tisha, celle dont j'avais dit à mon chef qu'elle était étroite, on a partagé une côte de boeuf énoooorme, avant de tester des Mojitos à la fraise et à la cerise. Très bons, soit dit en passant...
*** Résultat des courses sponsorisé par Tiercé magazine, comme d'hab :
Rentrée à 3h du matin, pour me réveiller forcée, obligée, sous la contrainte mais pour les sous, ... 3h plus tard.
Mais le hic, c'est que j'ai un petit bout de route à faire pour rentrer dans ma maison.
En voiture, le bout de route.
Le RER, très peu pour moi, merci.
Pis à 3h, t'en as pas, de trains.
Le souci, c'est que dans l'euphorie des retrouvailles, j'ai oublié de faire un passage par les vécés avant de prendre le volant.
Et 10 min après avoir commencé ma long long road, ma vessie ne peut plus.
Et ce n'est pas évident de se tortiller sur son siège pendant qu'on conduit.
Ca fait zigzaguer.
Du coup, la docsa se dit que la personne au volant est bourrée. Et la docsa inclut parfois la maréchaussée... ce qui peut être génant.
En l'occurence, le mojito (et le vin bu pendant le diner) ne m'avait pas attaquée le cerveau, mais je ne sais pas si mon sang aurait cafté. Des fois, on n'est pas tous d'accord, dans mon corps.
Passons.
Je vois un panneau STATION SERVICE, et là j'ai su que Moïse, Chango et Brahma gardaient un oeil sur moi.
Les 3 kms qui séparaient ma vessie du panneau ont été douloureuses, mais toute délivrance nécessite son chemin de croix, dit-on...
Me voila au BP.
Frein à main.
Fermeture de porte.
Le type, il veut pas me laisser rentrer pour faire pipi.
Il dit qu'il a pas le droit, sa patronne veut pas blu blu blu.
"Ah oui mais non, c'est pas possible, faut que j'y aille, pas le choix. Alors z'ouvrez. Allez"
Il a ouvert.
Moi, je suis charismatque et influente, j'ai pas besoin de crier ni de taper.
Mais besoin de courir, oui.
Aux vécés.
(tu savais, t'as suivi pour une fois)
Je ne vais pas décrire le déroulé des 3 prochaines minutes, ceci relève de mon intimité la plus underground.
Et il faut savoir garder sa part de mystère.
En sortant de là, légère, le type me dit "aaah mais mad'moizell' vous m'avez mis dans une mauvaise situation la, tout est filmé, je vais me faire engueuler. attendez, venez, parlez un peu avec moi, fais moi la bise, pour qu'on croie que vous etes une copine à moi et tout, t'as vu"
"hein ? nan mais je dois y aller là"
"non, s'te plait viens juste au comptoir là, 2 min, sinon je suis dans la merde"
Tu flipperais pas, toi, étant une fille, en mini robe noire qui moule bien, dans un BP perdu, en pleine nuit, avec les portes fermées et un type qui te dit de venir le voir au comptoir ?
L'idée ne m'est même pas passée par la tête. Instinct de survie, qu'on appelle ça.
Et créativité, aussi.
J'ai vu la tête de mon ventre.
La cote de boeuf, avait apparemment campé entre mon estomac et mon intestin.
Ouais, le bide un peu enflé de la fin de repas.
Go go gadeto-corps, j'ai encore plus gonflé mon ventre.
On ne ferait pas de mal à une femme enceinte, non ?
non.
Alors j'en ai rajouté "non mais fallait vraiment que je m'arrete, je suis enceinte, alors en ce moment c'est pas moi qui décide héy héy"
héy héy c'est pour faire comme si j'étais sympa.
"ah bon, t'es enceinte ? ah ca se voit pas trop"
je sais pas comment je dois le prendre. mauvaise comédienne ou réelle bidoche ?
"non c'est à peine de 4 mois, là je suis pas très grosse, mais ça va venir vite"
"et t'es encore dehors à cette heure là?"
"ben oui, un anniversaire, je ne pouvais pas le louper"
"eh tu bois pas d'alcool alors"
merde, mon haleine
"ah ben non hein, et en plus je conduis !"
"ah ouais ça doit faire bizarre d'avoir un truc comme ça à l'intérieur. moi je saurais jamais hein !"
"non, effectivement... allez, merci, au revoir"
Et la prise d'otages s'est terminée sans heurts ni fracas.
Appellez moi Wonder-Diplomatia.
Et tarée aussi, parce que c'est vrai que ça peut mal tourner ces plans station service perdue.
La faute au Mojito...
Et on remet ça ce soir !!!!
********************************************************
Avertissement : ce billet a été enregistré un peu à l'avance, mais il n'est point périmé.
Ca ne périt pas en 3 jours, un artic'.
Y a des conservateurs dedans, c'est pas du bio.
Ca n'empêche qu'il y ait quelques artic's pourris quand même...
Le contrôle qualité, ce n'est plus ce que c'était...
Mais je reviendrai à coup d'édit (de Nantes ou d'ailleurs), pendant la journée, pour compléter ceci...
On s'excuse, mais c'est la Carribean Week.
Alors faut faire acte de présence.
Chui patriote, voyez-vous.
Et bien élevée.

Alors, à l'heure à laquelle vous lisez ces lignes, je dois être 'achement fatiguée, rapport aux retrouvailles d'hier, avec des Caribéens de grand cru.
Je dois avoir bien mal aux côtes et à la tête. J'ai peut être bien la gueule de bois. Et pourtant, va falloir bosser.
Mais presque chef qui me fait craquer, il est en Helvétie, présentement. Dans le royaume des Call Girls bonnasses et luxueuses.
Etant donné qu'il m'a oubliée à Paris, je meuble avec du produit exotique, donc.
Parce que l'exotisme, c'est mon truc, ma marotte.
Tu sais que j'aime les modèles de mâââles portoricains, j'l'ai déjà dit ?
En particulier un, qui a reçu une palmette magnifique à Cannes.
Regarde ce curieux hasard :

Est-ce un signe du destin ? ...
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maris soumis, benicio del toro, benicio cannes, exotique, étranger
25.06.2008
Celui où elle a un tag

Si vous avez suivi 2-3 minutes, j'ai été taguée par ma touinne sister, là.
Comme quoi la famille, hein...
Mais c'est du pas trop méchant, pas comme ces chaines à deux roupies où tu dois dire toutes tes premières fois, ou alors ce que tu es en train de boire, en ce moment même.
Et toi, tu bois quoi quand tu lis mon blaug ?
Le questionnaire demande quelles sont mes 5 principales contradictions.
On n'est pas sortis de la taverne, car j'ai grandi avec des contradictions, puis ai vécu dans un pays où il n'y a que ça.
Mais s'il faut en sortir 5, je profite d'un moment de répit que me laisse Presque-chef-qui-a-tellement-de-cartes-visa-qu'il-ne-sait-plus-quoi-en-faire, et je me penche sur moi-même pour réfléchir.

Je vous dis tout de suite, c'est pas une position qui aide vraiment à cogiter.
Mais je viens de me rendre compte que l'ourlet de mon pantalon est à refaire.
Quoi ? oui, ça vient. Patience, vous savez qu'ici, on parle beaucoup pour ne rien dire (n'est ce pas le cas de tous les blogs, finalement?).
Contradikchon 1 : j'aime les belles choses. Les bonnes choses. Mais encore plus les Vraies choses.
Pour les saltimbanques qui n'ont rien compris : j'ai des goûts de luxe, mais suis trop libre pour ne pas apprécier la simplicité et sais me contenter de peu. Voire de très peu.
En Caraïbie, j'ai souvent dormi en ayant faim... mais ne pouvais et ne peux décemment pas me plaindre de ma situation.
Contradikchon 2 : je ne supporte pas les gens qui puent mais j'adore le fromage français (qui pue, donc).
avec mention spéciale pour le cabécou de Rocamadour.
elle est limite celle là, je vous l'accorde.
Contradikchon 3 : J'adore les animaux et pense qu'on a beaucoup à apprendre d'eux. Par contre, je suis incapable de regarder un docu animalier.
Parce que quand ils se bouffent entre eux, ça me rappelle trop les humains...
Contradikchon 4 : je voudrais vraiment mener une carrière tambour battant, réussir par moi-même, vivre mon indépendance à 100%...
mais, héritage culturel méditerranéen oblige, j'aimerais quand même trouver un mari qui m'offre une bonne situation pour pouvoir me consacrer à autre chose qu'à moi.
Contradikchon 5 : j'étais vraiment brillante dans la pub et les RP. Je décrochais beaucoup d'articles et mes collègues admiraient toujours la facilité que j'avais pour promouvoir des événements que je ne connaissais même pas (inclus les salons pourris).
Pourtant, je ne sais pas du tout me vendre, ce qui explique aussi pourquoi ce blog n'est pas très populaire.
Et pourquoi mon niveau de self-confidence est variable.
Bon, ça y est, vous vous êtes bien ennuyés ?
Ah, une note qui ne parle pas de fesses ou de poils, vous n'aimez pas, en général.
Je vous aime quand même, hein, après tout, on n'a que le lectorat que l'on mérite...
Sur ce, j'ai une Carribean Week qui m'attend, et ce soir......... un dîner qui va être fabuleux, entourée de messieurs très beaux et très bien construits......
Tiens, pour que tu me pardonnes pour ce moment d'ennui, voilà mes copines :

Ca va mieux, mes chéris ?
00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tag, je me suis fait tagguer, contradictions feminines, barbi twins, les jumelles barbi, vive le botox, j'aime la silicone
24.06.2008
Le boulet du samedi soir
Samedi dernier, vous l’avez compris, ce fut la fête de la nawakitude.
Prenez une petite cervoise, une de ses meilleures copines, des amis d'amis, des inconnus et semi inconnus. Mettez le tout à proximité d’une piscine et accompagnez d’une sauce au Martini.
Résultat des courses, toujours sponsorisé par Tiercé Magazine et Omar Sharif:on ne sait toujours pas qui a tué Pamela Rose.

Dans mon récit d’hier, je vous ai fait part d’échantillons de sujets de conversation eus ce soir là.
Des paroles, mais pas des actes, hein ?
Tu veux de l’action ?
Tiens, prends.
A une heure non identifiée (le soleil étant couché y a plus de repères), nous étions en manque de verres. Le truc bete, non ? on pense à la boisson, mais pas à où qu’on la met, la boisson.
En l’occurrence, nous avions de bonnes bases, mais tout était déjà pris, sale ou les deux.
La solution, trouvée à l’unanimité, a été de quémander à un des seuls voisins qui ne participait pas à la sauterie de nous prêter des verres.
Requete bien délicate, car au vu de nos tronches et au sentir de nos haleines, il pouvait de douter qu’il allait pouvoir en faire des vitraux d’Eglise…
Nous avons donc envoyé Elsa, la plus fortement nichonnue d’entre nous, afin de faire diversion chez le voisin.

Technique qui s’est avérée payante, car Elsa nous a ramené non seulement une collection de verres Maille commencée en 1988, mais aussi le propriétaire de la collec’. Le voisin, quoi.
Tu suis pas l‘histoire, t’es lourd.
Le voisin, qu’on appellera Gerald car il ressemble à Gerald de Palmas, avait l’air mi amusé-mi terrorisé. Mais nous l’avons mis à l’aise, non sans l’aide d’Elsa et d’un Rhum-orange-fraise-cranberry servi dans un verre Petit Ours Brun, millésime 1994.

Gérald s’est rapidement désinhibé et annonça qu’il aimait les femmes brunes, pas très grandes, mais avec de jolies courbes. Tous les yeux se tournèrent alors vers bibi, car j’étais le seul spécimen correspondant à la description.
Ne cherche pas, si quelqu’un doit s’atteler un boulet, c’est moi. Le dernier coupon de PQ, il est toujours pour moi, aussi.
Et ce fut le début de la fin. Gérald commencea son harcèlement, au moyen de cette réplique rendue culte par le sketch « Tournez ménages » des Inconnus.
Mais si, tu le vois, le moment où il dit « quand tu vas au cinéma, tu préfères aller voir des films d’aventures ou les comédies, et surtout après, est-ce que tu baises ? ».
Sauf que Gérald, lui, il n’a pas démontré d’intérêt cinématographique à mon égard.
Vexation…
Je n’avais pas été aussi fatiguée par quelqu’un depuis que Larusso fut propulsée #1 du Hit Machine avec Tu m’oublieras.
Je commencais à me dire que finalement, j’aurais mieux fait de proposer d’aller laver la vaisselle.
Après la 12e attaque de Gégé, qui racontait comment il avait vécu avec des témoins de Jéovah, je lui suggérais d’aller m’attendre dans la piscine.
Technique de la diversion. Ou noyage de poisson.
Mes désirs ont été des ordres. Gérald a plongé. Avec son pantalon, aussi.
« meeeeeeerde, j’ai oublié d’enlever mon jeans »
« c’est pas grave, Gérald, l’eau est chlorée »
« ça va pas le délaver ? »
« noooooooooooooooooooooooon »
Le tie and dye, de toute façon, ne se porte qu’en été ; alors on a jugé que c’était le bon moment. Ah bon, ce n’est plus à la mode ?
Et alors que je priais mes copines de me débarrasser de lui en mettant le feu à sa maison, un truc dans le genre, Elsa (la nymphette aux attributs mammaires développés) court vers la piscine, champagne à la main gauche, téléphone à la main droite.
Et splat.
Tignasse blonde effectuant une rotation à 180 degrés, verre à moutarde Pocahontas (vintage 1996) atterrissant dans le pot du citronnier, téléphone finissant sa voltige dans la figure de Jean-Mi, qui passait malencontreusement à coté.
Mais surtout, grosse frayeur pour Elsa, qui était face contre terre.

Ecorché mon visage, écorchés mes genoux…
Comment dire, elle a mis la chanson en images réelles.
Et alors que nous l’aidions à se relever, craignant pour ses côtes et ses chevilles, surgit une voix depuis la piscine :
« Mais vous êtes sures que mon jeans, il va pas être tout rétréci dans l’eau ? »
Ça lui a tout de suite remonté le moral d’entendre ça.
Gérald est sorti de l’eau au bout de 15 min, trempé comme une truite, et est reparti chez lui pour se mettre au sec. Non sans préciser « bon, vous faites attention à mes verres quand même, hein ? déjà qu’il y en a un en moins avec l’accident d’Elsa ».
Le lendemain matin, on lui a mis ses verres tous empilés comme une tour de Pise, dans des cartons.
Pis on a prié pour qu’il arrive une invasion armée de temoins de Jéovah chevauchant des girafes Ougandaises.
On a cru en voir, mais ce devait être le contrecoup du 5e dirty martini.
PS : Qu'on se le dise, mon titre est pourri. Mais j'ai failli mettre "Voisin zin zin", alors on s'estime heureux.
En même temps, tu l'as vu sur le blog it, j'ai été fatiguée dès le début de semaine... pis c'est la Carribean Week...
00:05 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe dans la piscine, jeans delavé, forte poitrine, verre à moutarde, tiercé magazine, petit ours brun
23.06.2008
Le week end où il a fait beau
Si vous étiez à Paris ce week end, vous avez remarqué que les sollicitations viennent de toute part, pour occuper vos soirées.
Euro, Fete de la musique, fermeture du VIP, anniversaires, sauteries, mariages… le kit anti glande est de sortie.
Comme je ne fais rien comme les autres, samedi soir, quand le tout Paris se déchainait intra muros, j’ai campé en Proche Province. Et ce, à partir de 13h.
Car l’avantage de la Proche Province (qu’on appellera PP ou PrPr ou ProPro), c’est qu’on peut pisciner dans le jardin. Dans de la piscine creusée, pas la cuvette en bois de Loft Story.
Et autour de la piscine, il y a des bouteilles, pour faire raccord avec l’état de l’eau liquide. Et aussi pour se réhydrater le bikini.
Au cours de l’après midi, était-ce un miracle de ProProv’ ou un effet collatéral du Martini, il y avait de plus en plus de gens autour de nous. Et il a fallu faire la bise à tout le monde. Tellement de joues à embrasser que j’ai encore mal aux cervicales aujourd’hui.
Vous savez comment ça se passe, ce genre de méga réunion, il y a beaucoup de couillons, et ces couillons se réunissent en cercles selon leurs affinités et goûts divers et variés. Ça ressemble drôlement à facebook. Je vous laisse deviner, j’étais dans le clan de ceux qui parlent Q.
Le clan des gens rigolos.
En PP, ils sont sacrément libérés, même passé 45 ans. On a planifié une réunion de sextoys pour bientôt. Sauf que les ProcheProvinciales, elles disent « une réunion de godes », certainement moins classe mais nettement plus efficace.
Nous avons appris comment le piment peut se révéler une arme redoutable contre certaines pratiques sexuelles, grâce à Catherine et Paul.
Tout le monde s’est moqué du fait que ma grande copine Audrey n’a pas fait de galipettes depuis 35 jours.
Valérie et Ethan nous ont affirmé que le bois bandé ne marchait pas, mais que bien utilisées, les pompes à zizis peuvent aider à faire 2-3 trucs (Ethan n’en menait pas large à ce moment de la conversation).
Le reste, je ne m’en souviens que par petites bribes. Mais je sais que l’on a fini la nuit avec des bandages car l’une d’entre nous a fait une chute mémorable…
Avec toutes ces bétises, je me suis couchée à pas d’heure et ai donc raté toutes les festivités parisiennes. Mais ça valait tellement le coup…
Pour que vous ne me preniez pas juste pour une alcoolique finie, peu avant cette débauche, j’ai fait une très bonne action.
Je suis allée dans un centre de dons, et j’ai généreusement fait un chèque d’un certain montant.
La générosité, ça me connait. J’ai un cœur en or. Les gens du centre de dons l’ont bien remarqué, ils ont insisté, tellement ils étaient éblouis par mon geste.
Alors, en échange de mes sous, j’ai eu ça :

my blue suede shoes...

Comment ça, ça s’appelle tout simplement "un achat dans un magasin" ?
21.06.2008
Vive la mixité

Ceci est un blog hétéroclite, d'accord.
Visez la requête google.
Bon ben, bienvenue les mecs !
23:50 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : referencement blog, augmenter sa requete google, lectorat du blog, qui lit mon blog?
20.06.2008
Viviane, il vaut mieux l'avoir comme amie...
Bien, aujourd’hui, on va essayer d’écrire un peu.
Pas sur l'Eleveur, je suis encore en train de me remettre de mes émotions...
Dans mon job d’avant la grooooosse entreprise avec des étrangers dedans, je bossais dans l’immobilier.
De luxe, cela va de soi. On te vendait pas de la mansarde qui pue, attention. Ou alors, on la vendait sacrément bien et cher à un pigeon.
Dans le bureau, nous étions 3. 3 humaines à vulves. Des filles, quoi. Les deux autres avaient le triple de mon âge, minimum. Mais elles étaient adorables.
Ma directrice, que nous intitulerons Viviane, est ce que l’on appelle une très belle femme. J’ai eu du mal à respirer normalement quand j’ai appris son âge… A la question « vous m’adoptez comme fille naturelle ? » elle a ri.
Pas moi, car je me prive de dessert tous les jours pour mon épargne botox à 30 ans.
Viviane, comment dire, vous voyez Catherine Deneuve ? Vous lui enlevez 10 kg et 2 cm de fond de teint, et vous avez Vivi devant vos yeux ébahis.

Un jour, nous parlions de nos vies, beaucoup de la mienne qu’elle a trouvé fabuleuse oui je sais, j’ai une vie de dingue.
« Je me pose une question, Petite Cervoise. Avec tout ça, comment ça se fait que vous ne soyez pas déjà mariée ? »
« Je mets ça sur le fait que je suis toujours en voyage, Viviane. Pis j’ai peut être pas trouvé le bon encore… »
« Oui, oui, vous avez le temps mais c’est dommage… »
Merci Viviane, moi aussi je vous aimais beaucoup. Maintenant que vous avez pulvérisé ma journée, je peux partir ?
« Oui, surement… »
« Tu sais, moi je rencontre souvent des bons partis, quand je fais visiter des biens. Et parfois, j’assiste à des choses ! ah vous n’imaginez pas ! des épouses harpies, qui s’intéressent juste à la valeur que pourra prendre l’appartement au moment du divorce.
Et leur compagnon qui ne voit rien, c’est horrible !! Mais vous devriez m’accompagner la prochaine fois, vous pourriez faire de belles rencontres ! »
« C’est gentil, Viviane, mais ce sont justement des couples qui viennent acheter, généralement »
« Oui, mais il divorcent tous maximum 2 ans après. Vous venez, comme ça vous verrez »
Elle ne m’a donc pas laissé le choix, et je dois dire que son argument divorce m’a convaincue…
Le lendemain, Viviane n’avait pas oublié son envie de trouver un escarpin à mon pied. Je n’osais pas suggérer d’aller voir du coté de Louboutin, elle m’intimidait trop.
Nous allions donc dans un très bel appartement du XVIe, vue Seine, grand, lumineux, glamour… Le genre de home sweet home où tu te vois très bien y vivre, avec Michel Denisot et une lamper Berger parfumée au melon.
Vivi-Deneuve me fait visiter, je me fantasme acheteuse potentielle à l'agenda worldwide; et au moment où j’étais très occupée à visualiser un ceviche maison sur la table de la cuisine, arriva LE couple atroce.
Atroce, c’est peu dire.
Il y a des gens mal assortis, ça arrive. Mais là, tu avais juste envie d’invoquer Sailor Moon et le Pouvoir de la Lune pour les séparer.
Lui, c’était ça :

Classe, fin, très charmant, poli, distingué…
Elle, ça ressemblait à ça :

Ah oui Triton, laisse moi faire briller ta pique à brochettes...
Vulgaire, impolie, fausse, mauvaise, pue du cul.
Ma copine Barbara a un joli surnom pour ce genre de couples : les gremlins.
J’étais devant un couple de gremlins, composé d’un otage et d’une teigne.
Vas y que je serre son bras dans le mien, que je mets un « mon bébé » ou « mon amour » entre chaque mot…
Viviane, comme elle est belle, la harpie l’a tout de suite prise en grippe. Moi aussi, du coup. Mais elle en a vu, des spécimens comme ça.
Alors, elle m’a dit, "attends, tu vas voir".
Elle a attiré le malheureux monsieur à l’écart et lui a glissé « cet appartement est fait pour vous, mais pas pour elle. Je sais de quoi je parle, j’en ai vu beaucoup, et vous le savez. Pensez-y… »
J’étais sciée qu’elle ait osé. Ingérence, sabotage, pas bien, pêché…
Je me suis couchée bien perturbée, ce soir là.
Résultat des courses (sponsorisé par Tiercé Magazine, je ne suis pas influente...) :
4 jours plus tard, le monsieur appelle Viviane :
« J’ai bien réfléchi, je pense que je vais orienter mes recherches sur un bien un peu plus petit. dans le même style que celui que j’ai visité, l’autre jour, avec hem… mon ex fiancée… »
Vous savez quoi ? J’ai payé une bouteille de Taittinger Millésimé à Vivi, qu’on s’est bu toutes les deux, parce que là, elle m’a coupé le sifflet… et ce n’est pas tous les jours que ça arrive.
19.06.2008
Rock'n roll Suicide
Hier soir, avec l'Eleveur de Pintades, ça a duré plus de 20 minutes...

Merci, merci, je sais...

Oui, bon, ça va. J'ai compris, c'est pas bien.
Pas la peine de sortir les armes, non plus !
Peut être que pendant les soldes, je trouverai quelques neurones au rabais...
00:05 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : renouer avec son ex, histoire d'ex, definir une relation, coucher avec un autre, c'est peché, cravache, conseils betises
18.06.2008
La note light (Visa Gold et Platinum inside)
Hier, j’avais annoncé un point Q de la semaine, pour aujourd’hui.
Il n’en sera pas ainsi.
Je suis fatiguée, pour tout vous avouer. Mes italiens m’ont épuisée aujourd’hui.
Et j’avoue que j’ai toujours du mal à me remettre de ce qu’il s’est passé lundi, quand mon presque chef a laissé son portefeuille sur mon bureau. Tout un après-midi.
Le portefeuille de chez portefeuille, excuse moi ! Il y avait des cartes de partout, j’en ai eu des vapeurs : Visa gold, visa corporate, flying blue platinium, flying blue gold, clubs… des billets à 3 chiffres, des documents, un permis de conduire, toute la panoplie.

J’étais émue… quand je me suis aperçue de son oubli, je lui ai envoyé un message pour le prévenir (histoire qu’il n’attrape pas un coup de panique).
Pas de réponse.
L’après-midi se passe, j’ai le trésor sous les yeux et guette l’arrivée de Monsieur.
Rien.
10 min avant que je parte, il m’envoie un mail au sujet de tout autre chose, sans aucune référence au portefeuille.
Je réponds à sa question mailesque, et glisse en gros PS « rappelle toi que tu as laissé ton portefeuille sur mon bureau ».
Rien.
15 min après l’heure à laquelle je devais partir, je lui rapporte personnellement l’objet doré de l’intérieur, dans son bureau.
Comme une buse.
Il était content de me voir, n’empêche.
Mais sur le chemin du retour, je me suis tout de même demandée si ce n’était pas un appat à Siciliennes… mais je dois prendre mes désirs pour des réalités.
Enfin bref, tant que je n’aurai pas plus de neurones, ça ne risque pas de m’arriver.

c'est presque comme s'il était pilote, non ?
J’ai aussi fait des repérages pour Nama et Will (Connasseee, y a plus besoin) : il y a bien un spécimen mignon, un peu timide mais souvent, ce sont les meilleures surprises… j’enquête un peu plus, pour savoir s’il est fréquentable ou non.
En tout cas, il a une très jolie bouche, et une voix suave couronnée d’un très bel accent italien.
J’ai également croisé une nymphette qui pourrait ravir ces messieurs, ainsi qu’une milf (googuelisez si vous ne savez pas ce que c’est) très belle et célibataire, juste à coté de mon bureau…
Donc, le point Q, ce sera pour demain et, qui sait, d’ici là j’aurai peut être renoué avec mes racines…
EDIT : la mise en forme fait n'importe quoi sur blogspirit...
EDIT BIS : Le monsieur italien aux cartes multiples étant en déplacement cette semaine, je reçois ses appels... pour le moment, je sais qu'hier, il a passé la soirée devant le match de foot, avec des amis. Sans minettes à ses côtés. gnarf.
10:55 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : carte de credit, carte visa gold, carte platinum, j'ai le blé chérie, les femmes aiment l'argent








