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07.07.2008

Caribbean Week End de juillet

Plébiens, Plébiennes,

J'ai les yeux au niveau du menton alors que j'écris ce billet...

Car, si vous suivez un peu ce blog à la con, vous avez remarqué, dans le blog-it express que j'annoncais un Caribbean Week-end.

Ce que je n'avais pas dit, c'est que j'ai embarqué ma touinette, Connasseee, la jumelle dont j'ai été séparée à la naissance.

Et que depuis, même elle a très très envie de s'envoler vers les Caraïbes...

 


Tout a commencé samedi soir, quand mes escarpins noirs et moi avons débarqué chez notre soeur astrale avec un petit sac une samsonite contenant 2-3 affaires de toilette, vu que l'hospitalité nous était offerte.

 

En aparté, il faut que je précise que j'étais un peu mal, car quelqu'un a cassé ma voiture vendredi soir.

Vandalisme, alors que ma Carolina de la Peugeot (elle est noble) se reposait tranquillement sur le parking près de chez moi.

Toutes les voitures garées à coté ont été cassées. Pas pour voler, non. Juste pour casser.

Et coup de chance, la maréchaussée est arrivée au moment où c'était au tour de ma voiture de se faire tabasser, apparemment.

Le rétro conducteur n'existe plus, et il y a des rayures et un enfoncement sur la portière, dus à des coups de pied...

Je suis encore choquée par tant de stupidité.

Le procès du ou des responsable(s) aura lieu bientôt, ont dit les hommes en bleu.

Donc, après avoir revétu nos habits de lumière et avalé quelques sushis, nous étions en route dans un taxi, direction le quartier Caribbean de Paris.

Quand on dit quartier, on se limite à une rue, dans laquelle se trouve un super appartement où nous avons fait une grande cérémonie Yoruba.

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Ok, un peu arrangée, la cérémonie.

Pas de poulet égorgé, pas de rameaux de palmiers, pas de statuettes ni d'offrandes.

Nous n'avons gardé que le dress-code blanc, le rhum, le cigare et les danses.

Ok, en remplacant les chants traditionnels par du reggaeton.

Traditionnel, néanmoins (des soirées Caribéennes).

Pour les incultes, danser 10 min de reggaeton équivaut à 1h de step + rigolade + abdos et yoga facial dus à la dite rigolade .

CQFD, dirais-je.


Evidemment, il y avait Tisha (la fille étroite, relis ça) et les autres exilés Caribéens de Paris, du vrai multi-millionnaire, du vrai chinois qui danse la salsa comme un Dieu, du vrai pot de colle, du vrai sympa, du vrai gay, du vrai bourré.

Du monde authentique !

Certains nous ont gentiment ramenés à la maison, en nous faisant profiter du Paris by night.

Moi, j'adore. La Capitale est magnifique, c'est sur.

Mais le fait qu'une famille recomposée de pigeons ait choisi de faire ses galanteries sur la vitre du coté passager a un peu entaché le cadre idyllique de la balade.

Je vous en laisse seuls juges :

 

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Eho, ça va. c'est l'APN de maman Cervoise...


A notre retour chez Connasseee, au petit matin, on ne peut pas dire que nous étions ravissantes.

Non, on ne peut pas.

Ni que nous avions encore de l'énergie.

Non plus.

C'est alors nous nous sommes écroulées, et avons partagé le même lit, en petite tenue.

Oui.

Mais tu peux ranger ta 'stouquette cher lecteur vicieux, car nous avons uniquement dormi.

Pas de lesbiannisation.

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A ma gauche, Connasseee

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A ma droite, Petite Cervoise


Et je rappelle que ce n'est pas bien de s'attoucher, même tout seul, au bureau.

Je vois toujours les requetes google, tu sais.

Et ton responsable informatique aussi, sûrement.

Je te conseille de venir ici en tapant le nom du blog, et non "vulves de filles bourrees".

Ca sera moins grillé que tu glandes...

 


Quelques heures de sommeil plus tard, mais encore trop tôt pour garantir une stabilité parfaite, nous étions à nouveau de sortie pour le lieu culte du dimanche, le Barrio Latino.

Dans sa version brountch.

Avec Giorgio, le mec que Connasseee a acheté à Sonia, la gouroutte.

Et Giorgio, il nous a fait mourir de rire.

Giorgio, c'est une vraie commère, ce que vous appelez en français une langue de pute.

Et comme support live, nous avions l'arène de danse du Barrio, où se cotoient de drôles de spécimens...

Entre autres, du monsieur qui est une incitation vivante au peché de chair, assis juste derrière nous.

un espagnol,

qui sent les cojones à 10km à la ronde,

qui m'a donné des attaques de chaleur au niveau du buffet, entre 2 asperges.

Comme il faut que je garde ma part de malchance en amour, il était là avec sa femme et leurs filles.

Toutes blondes comme les blés.

Mais il avait l'air plus intéressé par la Petite Cervoise devant ses yeux que par ses trois compagnonnes de table, Connasseee et Giorgio confirmeront.

Flatteur certes, mais un peu desespérant pour sa femme.

De toute façon, nous étions tellement absorbés par les mouvements de Robert, de Tonton de l'Afwique, d'une tigresse blonde remarquablement douée, d'une siliconée, d'un grand monsieur qui sent la gaudriole, d'un frotteur de quiche (copyright Giorgio) et d'une robe bleue féerique, que nous n'avons pas trop investigué le cas ibère-sexuel.

Après quelques haltes dans des magasins de chaussures sur le chemin du retour, nous sommes rentrées dans nos maisons respectives, avec nos faces de geek qui aurait fait un marathon de second life.



 

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vous comprenez quand je dis que j'ai un "compte-épargne botox à 30 ans" ?



Je crois que demain, il va falloir mettre de la crème contour des zyeux pour avoir une micro-chance avec Presque-chef. Et tenter de retrouver une voix normale par la même occasion.

Mais ce fabuleux Caribbean Week End en valait bien la peine...