06.07.2009
Je suis formidable, en fait
'ngiorno a tutti,
(ça veut dire "b'jour tout le monde" en italien)
Je suis K.O.
J'ai passé le wikend en Sicile par procuration sauf que la sieste réparatrice en bord de mer, je ne l'ai pas eue.

Ma famille a donc établi son camp d'été chez moi, le wikend dernier.
Pour que ce soit plus rigolo, il y a des enfants qui font partie du voyage. En Italie, les enfants sont rois. Surtout les garçons.
Et là, les enfants sont en l'occurence 2 petits garçons, Enzo et Nico. 4 et 6 ans. L'âge où ça gigote partout.
Les mômes ont un bon feeling avec moi, de manière générale. Et j'avoue que je m'amuse bien -dans une certaine limite de temps- avec eux.
On le sait, les gosses posent tout le temps des questions. Sur tout et n'importe quoi. Surtout n'importe quoi.
Et j'adapte le niveau des réponses. Après tout, les vrais trucs ils les apprendront à l'école.
Et un garçonnet italien (maître de la demeure, donc), c'est une véritable usine à questions qui fait les trois 8 sans pause café syndicale.
Florilège du wikend :
- Enzo : Tata PC, pourquoi la Seine ?
- Tata PC (c'est moi) : Parce que le Roi qui l'a inventée il s'appellait Mr Seine.
- Enzo : Mais comment il l'a inventée ?
- Tata PC : il a pris de grandes pelles et des ouvriers et ils ont tous creusé un grand fossé puis rempli d'eau.
- Enzo : waaaaaaaou
(j'adore faire rêver)
- Nico : Tata PC, on va voir la Tour Eiffel ?
- Tata PC (c'est toujours moi) : mon coeur, elle est là devant toi la Tour Eiffel
- Nico : ah mais elle est plus grande que moi !
- Tata PC : ben oui
- Nico : elle est plus grande que toi aussi
- Tata PC : ben oui
- Nico : elle est plus grande que le ciel aussi ?
- Tata PC : un tout petit peu, oui.
- Nico : et Jésus il la voit la Tour Eiffel ?
- Tata PC : bien sûr, la Tour Eiffel c'est son antenne télé
- Nico : et il regarde Spiderman avec l'antenne de la Tour Eiffel ?
- Tata PC : évidemment, avec Saint Pierre après le goûter.
(je ferai un mot à son professeur de religion, le moment venu)
- Enzo : Mais qui c'est qui vivait dans le chateau de Versailles, Tata PC ?
- Tata PC (encore moi, mais presque morte) : C'était Louis XVI
- Enzo : et cette statue, là, c'est la reine ?
- Tata PC (dubitative, est-ce que Marie-Antoinette posait nue avec un petit drap couvrant son frifri ?) : euh oui
- Enzo : c'est cette reine là qui a été tuée ?
- Tata PC (impressionnée par la culture du gamin) : oui, c'est elle
- Enzo : et pourquoi on l'a tuée ?
- Tata PC : parce qu'elle est devenue méchante, et tous les gens qui travaillaient pour elle étaient maltraités. Alors ils en ont eu marre et ils l'ont tuée
- Enzo : et comment ils l'ont tuée ?
- Tata PC (note pour plus tard : comment épargner des détails historiques sordides à un petiot innocent ?) : on ne sait pas on l'a vue partir un jour dans le ciel pissétou.
- Enzo : elle est partie avec Dieu, c'est ça ?
- Tata PC : ouais c'est ça
- Enzo : mais vu que tu sais tellement de choses sur la reine, tu l'as bien connue, pas vrai ?
- Tata PC (qui vient de se prendre 220 ans dans les dents) : eeeeuuuuuh non pas trop en fait, on était pas copines.
Je vous en colle d'autres plus tard, là il faut que j'aille changer ma perfusion de café.
Douleur, douleur...
10:49 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sicile, famille, italienne, enfants, questions, michel denisot nu, ariane massenet nue
08.06.2009
Cahors, Cahors... oui ben Cahors, quoi.
Mes amis, je me suis faite avoir ce ouikend.
Je voulais participer au Chic Torphy de Pokanel, mais c'était sans compter l'appel paternel du vendredi soir...
D'abord, il faut savoir que je ne sais pas dire non à mon père. Parfois, j'arrive à le semer avec des "peut être" ou des "plus tard", mais la plupart du temps, j'évite le camp de l'opposition. En mode petite fiotte ? Eh oui.
Parce que Papa Cervoise, il l'a dans les gènes, le sens de la "proposition que tu ne pourras pas refuser"...

Vendredi, en l'occurence, il m'appelle alors que je venais de quitter le bureau et que je mourrais tranquillement en voiture, avec les glandus du vendredi soir, sur le périph'.
"T'y es où, là ? Tu seras rentrée pour 20h ?"
"euh, oui, environ, mais pourquoi ?"
"je pars dans le sud, tu viens avec moi ? . On remonte à Paris dimanche soir, toi aussi tu travailles lundi, non ?"
"............. ben c'est que je sais pas, tu peux peut être partir et on s'appelle demain ? (ou on s'envoie un mail rapidos)"
"non c'est bon, je t'attends t'en fais pas. allez, à tout à l'heure !"
Tout tient au point d'interrogation fictif, en fait. Le ? .
Que je dois apprendre à perfectionner dans mes discours professionnels, parce qu'il enroule tout le monde dans la farine...
C'est ainsi que le paternel et moi avons roulé nos Dunlop jusqu'à Cahors, où l'air est chargé de particules de magret.
D'ailleurs, heureusement qu'il y a du bon confit, qui garantit une sieste imperméable, parce qu'il n'y a pas grand chose à faire, là bas.

Mais Petit Jesus existe, et il y a eu le grand fou rire du dimanche, celui qui permet d'évacuer ton nervious belsunce breakdown, comme dirait Alexiane.
Un instant fort et fondant à la fois, comme seul le Quercy sait offrir à la vie.
J'ai nommé : le restaurant du coin.
Mais du COIN, en gras et en majuscules, c'est dire si j'insiste sur cette notion de terroir et de tradition !

Ce restaurant, qui se trouvait en bord de nationale et surtout sous la main quand notre faim eut atteint son apogée (2 minutes de plus et je bouffais les jantes alu), on aurait du s'en méfier tout de suite.
A l'accueil, il y avait le chien le plus vieux du monde. Mais le chien le plus classe du monde aussi. Le modèle Lassie, mais avec des rides et le poil blanc. Comme MAM. Mais en version chien. (j'ai pas dit chienne, ne viens pas me parler de diffamation)
Pour le service, une mini-matrone enjouée et sympathique, qui nous a tendu LE menu (on était 7, il n'y avait qu'une carte) en nous disant :
"bong, là il y a le menu de semaineu, mais je ne l'ai pas, comme on est dimancheu, autremeng il y a le menu normaleu mais je n'ai pas le poissong. Sinon il y a à la carteu, et là il faut me demander passqueu j'ai pas tout"
On a vite compris qu'il fallait prendre le menu ou se rabattre sur un crouton. Après avoir fait passer la carte (pour le geste), nous commandâmes donc le menu -à la communiste, pareil pour tous, DA-.
Pour nous faire patienter, on a eu le droit à des chips, qui devaient dater de la fête du baptème du chien de l'entrée, vu le goût et la texture.
Vint la soupe. Dans le sud-ouest, t'as toujours la soupe. Elle était bonne, on aurait su, on aurait fini les 2 soupières de 5L qu'elle nous a mis sur la table, la matronnette.
Parce que, si le reste ne faisait pas du tout honneur à la réputation gastronomique du pays, il n'a fait que nous faire remarquer le décor dans lequel le repas s'inscrivait.
Genre ?
Genre Mister Bean qui aurait emménagé chez les grands-parents des Ingalls :

Le truc au plafond, c'est une guirlande de Noël. Et remarque que c'est pas si crétin, on n'est qu'à 6 mois de la fête avec le sapin et les boules.

Et le truc au plafond, c'est toujours les guirlandes de Noël, je vous re-rappelle que ce n'est que dans 6 mois, cette affaire là !
En attendant Nowel, à ton avis, qu'est ce donc que le truc en forme de losange qui est posé sur la commode (à gauche) ?
Une dédicace de Lassie (la vraie, la seule, l'unique) pour celui ou celle qui trouve en 1er ou en 3e.
00:12 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cahors, sud ouest, quercy, france profonde, resto routier, penser a faire des sandwiches la prochaine fois
04.06.2009
How I met Javier (Bardem)
Hier je te l'annonçais, aujourd'hui je te l'offre.
Je suis formidable, je trouve.
Quote : "je te raconterai comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem" - P.Cervoise, 03/06/2009

Donc, Javier.
Samedi dernier, fiesta dans un des clubs "à la mode" de Caraïbicity.
("à la mode" c'est plutot du lol, parce que pour des raisons techniques, il n'y a pas trop de mode dans le Tiers-Monde)
Alors que je papotais avec des amis, je vois 3 espagnols, dont un qui a une tête familière.
Vu qu'il ne vient pas nous saluer, j'en déduis tout naturellement que grâce à l'alcool, une fois de plus, je prends tout le monde pour un membre de ma famille.
A la sortie de ce lieu de perdition, alors que je grimpais dans une voiture en passant par la vitre ouverte du côté passager (Mac Gyver sommeille en moi), je le revois passer et je me dis "rôudidjou mais c'est Javier Bardem !!"
En fait, mes ovaires m'ont surtout dit ça, elles sont un peu vulgos le samedi soir (mais on s'y habitue vite).
Quand j'ai fait un geste de la main signifiant "hé ho ! c'est toi Javier Bardem ? Oui ? L'espagnol méga sexy qui a joué dans le dernier Woody Allen et qui avait une coupe vilaine dans le film d'avant ?", il n'a rien compris et la voiture dans laquelle j'étais a démarré (je me suis cognée contre le pare-brise au passage).

Alors quand je l'ai revu, le lundi suivant, dans un autre de ces lieux de perdition, j'ai senti de nouveau mes ovaires qui jouaient au trampoline.
Bien entendu, aucun mot à mes coupains, ils se seraient moqués de moi.
C'est pendant que j'élaborais mon plan d'approche que j'ai déchanté, tout était k.o. à coté.
Parce qu'autour de Javier et de ses deux compères, les filles les moins élégantes de la ville se succédaient pour dragouiller.
Pas pour la célébrité, juste parce qu'avec leur têtes de non-locaux, ils étaient forcément des proies pour les dames de compagnie payantes qui officient là bas.
Et une, et deux, et quinze, et ce concours de micro-robe ras-la-fouffe a fini par me donner le tournis.
Après une bonne heure, j'avais ma technique d'attaque : je suis allée le voir, je lui ai dit "c'est un vrai défilé, dites-moi, tant d'élégance, vous devez avoir la tête qui tourne !"
Il a ri, puis m'a dit "mes amis aiment bien les toucher, moi j'aime juste les renvoyer à leurs pénates, ça m'amuse."
Et on a commencé à discuter et plaisanter là dessus. Il savait évidemment que ces filles étaient toutes payantes et que "l'amour" qu'elles offraient était à durée limitée, en fonction du plafond de retrait de ta Carte de Crédit. C'était un bon moment, un moment agréable et frais.
Puis il me dit : "Elles se croient sexy alors qu'on voit déjà tout avant même d'avoir dit bonjour. Alors que toi, tu as tout compris, tu es un peu couverte, ça donne plus envie !"
Oui les gens.
Javier m'a prise pour une prostipute.
Consternation.
Oui, mais pour une prostipute intelligente, attention !!
Consternation quand même ?
ouais...

Je suis allée retrouver mes amis, mes ovaires ayant arrêté de tressauter pour un petit moment, et ai laissé ma place à l'oreille de cet Ibère à une créature qui, si elle levait les bras, nous laissait voir sa cicatrice d'appendicite.
On a gardé l'eye contact pissétou.
Le lendemain, je me retrouvais dans les bras de mon Espagnol, moins Bardem que Javier mais tout aussi attirant et vitaminisant pour mes ovaires.
Au final, je ne sais pas si cet Espagnol était vraiment Javier Bardem ou juste un sosie réussi, mais la morale de la fable est bien là : un homme, aussi attirant soit-il, s'il montre un grand manque de goût et d'élégance, éteint le moteur de tout ovaire motivé.
Fonctionne également au féminin, car vos testillous ont aussi des sentiments (un peu).
Sur ces entrechats, je me mets de ce pas à la recherche de Benicio del Toro. Et j'aimerais ne pas être déçue...
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : javier bardem, nu, caraibes, sexe, elegance, la compagnie c'est important, on m'a confondue avec une pute
03.06.2009
Nudités caribéennes
Oulala, ça fait longtemps que j'ai pas écrit ici, non ?
Limite ce serait bien que je sorte le Plizz et le plumeau parce que ça chatouille les narines, toute cette poussière.
Pour les 3/4 clampins qui n'auraient pas suivi, je m'en suis allée en Caraïbie, voir comment le soleil est plus joli là bas.
Evidemment, personne ne me croit quand je dis que je faisais du tourisme culturel, vu que ce n'était pas le cas (z'êtes d'une perspicacité, les mecs), donc oui : je suis allée voir les amis et les amants.
OUI LES AMANTS.
aaaaaaaaaaah ha. Parce que moi aussi j'ai le droit de faire de la nudité, non ?
C'est du tourisme sessuel contenti et consentant. En même temps, je n'ai forcé personne, et les choses de la vie, bon, vous savez, les bourdons, les rhododendrons, les graines, les courgettes... bref, relis donc les aventures de Maya l'abeille si tu ne vois pas de quoi je veux causer.

Si le courage vous en prend (je sais que c'est dur, au milieu de tous ces ponts), je vous renvoie à cette note sur l'espagnol qui a un GPS au bout du bout et l'autre espagnol qui rend justice à l'emblème du taureau madrilène (olé).
Stratégie d'écrémage ou pas, j'ai choisi de ne garder que ces deux-là dans le vivier actif, étant donné que les autres sont soit mariés, soit partis, soit plus trop excitants (ou alors est-ce l'alcool qui a baissé en degrés ? foutue crise.)
Je vous vois arriver, à houspiller que Petite Cervoise elle n'aurait fait que sexer sous les tropiques avec de l'Ibère uber sexuel et elle a complètement zappé son public mort d'inquiétude.
Houspille pas tant que ça mon bichon, tu vas t'essouffler.

Parce qu'en plus, ce n'est pas tout à fait vrai, j'ai pensé à toi publoc, j'ai pris des photos sacrément marrantes et insolites, parce qu'en Caraïbie on vit un peu différemment, pour ne pas dire qu'on est un peu ravagés du bulbe.
Genre, j'avais fait une photo, dans une des rues "chic" de la Capitale, où, au pied d'un arbre, un coq enfouissait un oeuf dans la terre.
Oui, un coq. (c'est bien les coqs qui ont un bout de tomate collé sur la tête ?)
Oui, dans la rue, là où passent les voitures et les jeunes filles bien élevées.
Une autre où l'on pouvait mesurer l'impact de la chirurgie esthétique dans le Tiers-Monde : les premiers implants de poils de cul sur le ciboulot.
Je pense d'ailleurs que l'OMS devrait publier une interdiction de cette pratique sur les métis et autres afro-caribéens ; au lieu de nous dégouter du jambon mexicain.

Celles-ci et bien d'autres, que j'aimerais tant partager avec vous et même toi, dans le fond, avec la tête bizarre, mais que je ne peux point. Parce que je n'ai plus d'APN. Il a disparu dans le triangle des Bermudes.
Et tu comprendras bien qu'une fois que j'ai égaré l'appareil photo, je n'avais plus qu'à sexer, pour oublier ma tristesse.
(c'est une excuse qui vaut ce qu'elle vaut)
Quid, donc, de ces retrouvailles littéralement olé olé ?

Je me vois dans l'obligation de tirer le rideau de la pudeur, parce qu'on n'est pas non plus chez Brigitte Lahaie ici.
Mais je confirme que :
1- comme je le disais, les Espagnols ont un savoir-faire génétique (je ne vois que ça)
2- comme je le disais, pas de pectoraux = zizi gros (rime CSP+)
Parfois, je me dis que c'est un peu bête d'aller de l'autre côté de l'Atlantique pour y consommer du produit manufacturé derrière les Pyrénnées... le goût de l'exotisme, sans doute.
Voila pour aujourd'hui, demain, si Dieu et ma migraine le permettent, je te raconterais comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem.
Oui, Javier Bardem.
C'est Jet-Set les Caraïbes.
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28.05.2009
Enfin, du direct
Hola gens,
Je suis jet-laguée, tout juste de retour de Caraïbie, et aujourd'hui (le pompon) je travaille.
Donc ?
Donc je vais dormir un petit peu, me remettre de mes émotions tropicales et dès que je redeviens présentable, je vous raconte tout ça.
Hein ?
Ouais, je suis over-bronzée, il a fait que du soleil et de la chaleur là bas.
Quoi ?
(t'es un peu chiant à m'apostropher comme ça, toi)
Oui, j'ai vu qu'il y avait eu de la grèle en France, mais que veux-tu, c'est une question de latitude. En échange, je t'informe qu'en raison de fêtes intempestives, je n'ai plus de voix, ce qui est très pratique vu que j'ai perdu l'usage du français pendant ces vacances (à défaut de ma virginité).
Comment ?
Tu as raison, je retourne dormir sur mon bureau (ou dans mon lit, selon le moment où tu me lis)
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16.05.2009
Cannes ? Le Martinez, of course
On m'a demandé ça, l'autre jour :

Au Martinez, tout est bon.
Je me souviens d'une entrée "volupté", j'ai réclamé un Michel Denisot pour la suite du repas, mais on ne me l'a pas apporté, étrangement.
Bon, je suis au Caraïbes en ce moment, donc les cocktails, j'en ai beaucoup dans le sang présentement, mais le Dr Feelgood, ça doit être ça :

Sur ce, je retourne dans la mer turquoise...
00:20 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cannes, martinez, denisot, michel denisot, ariane massenet, canal plus
02.03.2009
Viva España (Divina y el sexo)
Aujourd'hui c'est lundi, et on va parler fesses.
il faut penser aux collégiens en vacances de Limoges, Nice ou Rouen qui surfent sur le ouèbb en quête de sensations qui font pétiller la zigoune.
Donc, pour les prépubères et les autres, surtout les amateurs de voyage, causons des spécialités ibériques.
Parce que l'Espagne, je vous ai déjà dit, ce n'est pas que le turron, la paella et les guitares de Chico et les Gipsy Kings.
L'Espagne, c'est aussi ça :

Tu ne vois toujours pas le rapport ?
Balli Ballot dans son berceau, bandait déjà comme un taureau...
Ah, ça y est !
Oui, car je crois pouvoir affirmer de mon propre chef que les Espagnols sont vraiment des amants hors pair.
Hors impairs aussi, il n'y a pas de raison.
Je ne vous explique plus l'histoire de l'Espagnol qui a un GPS au bout du bout, son nom résume son talent.
Il sait directement trouver le point G, sans se perdre, sans prendre d'improbables routes départementales et sans faire demi-tour dès que possible.
Autant dire que j'étais contente d'être une fille et ai profité de la prérogative féminine d'avoir des orgasmes multiples.
Sinon ça aurait été du gâchis, avec de tels arguments.
Je n'en revenais pas, dans tous les sens du terme, et lui non plus, d'ailleurs.
Bien, on pourrait s'arrêter là et dire que ce Monsieur avait de beaux atouts et savait les utiliser, mais son espagnolitude n'est qu'un détail.
Certes, je pourrais te répondre, mais j'ajouterais "oui, mais"

Parce que lors de mon dernier séjour en Caraïbie, il y a quelques mois, j'ai encore fait des trucs toute nue avec un espagnol.
J'ai pas fait exprès pour nourrir ma théorie, c'était par hasard et par envie.
Il a fini par me faire pétiller les ovaires... et ce qui devait arriver arriva.
La Corrida.
Le TomTom.

Car lui aussi, il avait été livré avec l'emballage et la notice.
Hommes, si vous avez l'habitude de comparer qui a la plus grande, sachez que pour les filles, l'important se situe plutôt dans la circonférence.
En gros, tu ferais mieux de prendre un rapporteur plutot qu'une règle pour faire tes concours de quéquettes...
Donc, l'Espagnol a une circonférence très sympathique et utile.
Et sait ce qu'il faut faire avec tout son bazar, pour rentabiliser le cadeau que la nature lui a fait.
Mais en plus, l'Espagnol est un gentleman.
Il sait se comporter en parfait Caballero avec les femmes.
Ze preuve : ce mail que j'ai reçu après notre belle nuit de galipettes en mode olé :
Cerveza,
Merci beaucoup pour la nuit dernière...
Fais un bon voyage, et prends soin de toi,
Bisous
Olé
Hier, avec Connasseee, nous étions au Barrio Latino, pour notre séance de moquing (on se moque des gens, on rit beaucoup, on aime ça, on n'est jamais méchantes en plus)
Des hommes, il y en avait beaucoup. Des moches, des mignons, des couci-couça, et 2-3 dont on aurait bien visité l'alcôve.
Mais une fois rentrée à la maison, il n'y en avait qu'un seul qui m'était resté en tête.
Un Espagnol.
(ne me demande pas, ça se voit à la tête que c'est un Espagnol)
Des yeux... mais des yeux...
Un nez... mais un nez...
Une bouche... mais une bouche...
Il n'était pas le plus beau, mais il a déchainé nos sens.
Tu vois Javier Bardem ? (dis pas non, j'ai mis des photos de lui dans tout l'article) le même type. Le même sex-appeal.

(pour la chronique : il était en couple, mais ça ne l'a pas empêché d'appuyer le regard vers nous)
(peut être parce qu'on avait la bave aux lèvres ?)
(peut être.)
(mais t'étais pas là, donc tu ne peux pas dire)
Je suis donc preneuse de tout billet pour Barcelone, Madrid, Séville, Valencia ou autre...
Si vous avez besoin d'une interprête pour vos séjours ibériques (je parle couramment espagnol), contactez-moi...
FAITES MOI REVER !!!!!!!!!
olé.
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bog voyage, sexe espagnol, gps, amant formidable, javier bardem, michel denisot, cerveza
30.01.2009
Le post-it sur le miroir de l'entrée
Les enfants, aujourd'hui Maman elle part...
Elle va là bas :
Et elle vous souhaite un très beau wikend en espérant qu'il ne fera pas trop moche chez vous...
En plus que Maman, elle retournera à la mine pour pousser les wagons, lundi.
Alors vous resterez sages et vous ne mangez pas trop de sucreries, d'accord ? Parce que depuis que Papa a foutu le camp avec Sophia Loren, on peut compter les caries sur vos chicots, sans trop se fouler.
Et la sécu et le monsieur qui fouille dans vos bouches, ça coûte super cher à Maman. Et vous ne voudriez pas que Maman se retrouve obligée de freiner sur son budget coiffeur pour vous soigner des gingivites à répétition ? non, vous ne voudriez pas.
Je vous ai laissé un brocoli et 3 knakis dans le frigo.
Vous serez de bons Communistes, vous partagerez au prorata équitable pour tous.
La conchierch' a le numéro de Philippe Risoli du Juste Prix, et elle n'hésitera pas à s'en servir si vous faites du boucan.

Mes chéris, le Risoli est pire que Super Nanny, je vous assure. Toi, Benicio Junior, tu ne t'en souviens pas (tu es si jeune), mais il animait une émission qui était super marrante, quand on avait du pouvoir d'achat.
Maintenant, ce serait juste indécent de montrer ça sur les canaux HD...
Mais Philippe Risoli chante, aussi. Et de la grande musique :
Cuitas les bananas.
Et il vous la chantera si vous n'êtes pas sages.
Comme Maman vous sent très dissipés, elle va vous en laisser les paroles (aussi parce que le petit Nakito il n'a pas la vidéo à son boulot et que ce serait injuste de le priver des rimes riches cette oeuvre de la variété française) :
Y'a des jours tu sais pas pourquoi
Ca devrait marcher, ca marche pas
Y'a des nuits tu sais pas pourquoi
Tu devrais dormir mais, tu dors pas
Tu voudrais être eclaboussé par le soleil
Mais t'as les boules, pas la frite
T'as les abeilles
{Refrain}
Elles sont cuitas, les bananas
Decoupées en dos, les patatos
Cuitas, les bananas
Decoupées en dos, les patatos
Y'a des jours tu voudrais zapper
Ou tomber en panne d'oreiller
Y'a des nuits où tu dynamites
Tu sais même plus ou tu habites
T'as meme pu le temps de laisser le temps au temps
Trop tard t'as le petard
Tête dans le sac, le gros cafard
{au refrain}
Y'a des jours tu sembles epanoui
Mais tu t'evapores dans la nuit
Y'a des nuits ou tu cours toujours
Ces nuits la ressemblent à des jours
Les chats sont gris la nuit porte conseil
Mais t'es bancal drapeau rouge
T'as les abeilles
Et pour rattraper votre retard scolaire, Maman vous demande de bien vouloir expliquer les propositions verbales en caractères gras dans le texte du Risoli.
Que ça vous apprendra à aller à l'école si vous ne voulez pas finir comme lui, à chier des plantins.
Allez, gros poutous les enfants,
Maman Petite Cervoise
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe risoli, bananas, juste prix, chanson francaise, minou, vulves, télé vintage
30.12.2008
La possibilité d'une île
Plébiens de tous bords,
Il y a 2 semaines, j'envoyais presque chef en mission pendant 24h... et ça m'a déprimée de le voir partir comme ça, du jour au lendemain.

Quand je vivais en Caraibie, j'avais le temps de me préparer au fait que j'envoyais mes hommes en mission.
D'abord parce que le processus était nettement plus fastidieux :
- Il fallait d'abord faire la demande de demande de visa,
- Puis récupérer le passeport, parfois on demandait à l'ami d'un ami de s'en charger,
- Puis faire la demande de visa,
- Acheter des timbres fiscaux (dans le tiers-monde aussi ça existe, ils ont tout compris...),
- Retirer de l'argent en cash pour accompagner le dossier afin qu'il ne soit pas oublié sous une pile de vieux journaux,
- Envoyer le chauffeur faire la queue 3h pour apporter le dossier,
- Briefer le chauffeur pour qu'il drague la bonne employée du bureau des visas (et non la méga bonnasse d'à coté, qui ne sert à rien pour notre business),
- 2 jours après, harceler l'office du visa pour espérer retirer le sésame dans les temps
- Envoyer le chauffeur entre 14h47 et 15h18, semi-heure d'ouverture du guichet,
- Vérifier qu'il n'y a pas eu plantage dans les dates,
- Sourire. Une bataille de gagnée.

Mais un visa sans billet d'avion, à quoi sert-ce ?
A nada, on est tous d'accord.
Alors on note la procédure pour prendre un n'avion depuis la Caraïbie :
trajet fastoche :
* faire un mail de la part de Boss Super Sexy à la dame des résas, sinon elle ne répond pas.
* envoyer le chauffeur chez Air France pour poireauter 2h,
* Briefer le chauffeur pour qu'il drague la bonne employée des émissions de billets (et non la méga bonnasse d'à coté, qui ne sert à rien pour notre business),
* Faire signer un chèque par Boss et Big Boss (facile, ils sont toujours dispos et adorables),
* Charger le chauffeur de porter le chèque et de ramener le billet en échange (des fois, il oublie),
* Embrasser le billet à pleines amygdales.
trajet pas fastoche, style inter-caraïbes :
* téléphoner à Air Caraïbes, entre 11h06 et 15h23 (pas plus tard, se référer aux horaires des bus en y rajoutant 20 min, le temps pour eux de boire une ptite bière)
* appeler de la part de Petite Cervoise, le monsieur des billets est un fan.
* prévoir de rester en ligne au moins 45 min, le temps de raconter sa vie et le temps pour l'ordinateur de 1985 de chercher des places dans le navion.
* Prendre la voix de shagasse n°12, pour avoir une réduction,
* Retirer de l'argent en CASH, pour payer le billet (et une nouvelle télé à l'employé, qui prend sa part allègrement),
* Bloquer le chauffeur le temps nécessaire pour aller à l'aéroport, un lundi ou un jeudi, entre 11h06 et 15h23 (toujours se référer aux horaires du bus, attention le jeudi c'est le week end, donc calculer que le monsieur partira un peu plus tôt...)
* Mettre un petit décolleté (pas de robe ni de jupe, sinon c'est l'émeute)
* Rester 1h à bavarder tout en demandant diplomatiquement d'éditer rapidement le billet,
* Refuser 3 invitations à diner en prétextant qu'on a un novio jaloux (véridique, ceci dit, selon les périodes),
* Rentrer triomphalement au bureau avec le ticket en main, et frimer en le montrant à Boss et Big Boss, admiratifs,
* Le photocopier et le garder précieusement au coffre.
A Paris, comment ça se passe ?

+ Logiciel de résa : tchak tchak, nom de la mission, dates, choix du transport, choix des horaires de vols, choix de l'hotel, confirmation, cliquation pour booker, impression, réception par mail de l'e-ticket, sourire #7, celui du travail bien fait.
+ Itinéraire compliqué : "allo, l'agence tuuuuuuuuuuuuuuut ? c'est pour un trajet Loin - Super Loin - Ville perdue - Paris, avec un hotel cher tendance moléculo-new age et une voiture rouge intérieur couir."
"ok, Petite Cervoise, je t'envoie ça sur ta boite mail"

Y a t il encore quelqu'un dans la salle qui croit qu'aux Caraïbes, on glande ?
13:12 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : demarches administratives, voyager, organiser son voyages, caraibes, vacances, conseils vacances, pratique
04.11.2008
Adieu, vie de celibataire !
Attention, toi qui lis ces lignes, sache que mes doigts se promènent en ce moment sur mon NOUVEAU SONY VAIO que je viens d'acheter chez Pixmania, tellement qu'il est trop joli, tellement qu'il ressemble à un aéroport du futur.
Car oui, petite plèbe anarchiste, je ne pouvais plus supporter la résignation d'un Qwerty anticlérical et intégriste du nudisme des voyelles.
Maintenant, je peux dire à mon tour "viens petite fille, dans mon Vaio-strip, faire des é, des è, des à, des éàçéèèùéùùéà"
wizzz

Enfin, merci pixmania d'avoir un showroom dans le 13e, car j'ai pu ET profiter de la super promo (580€) ET avoir la bécanne RIGHT NOW. Pour une impatiente intolérante comme moi, ça fait du bien.
Pis de me dire que j'ai connu la machine cet aprèm et l'ai acheté 4 heures après, ça fait de l'achat impulsif bien haut de gamme, hein ?
Bref.
Ayé j'ai frimé, maintenant on peut reprendre le cours des choses.
Hier, nous disions donc que j'étais arrivée en Caraïbie en jouant ma grande Odalisque dans l'Airbus.
Accueillie chaleureusement par un comité diplomatique, je m'en fus diner avec les potes de toute une vie à l'unique restaurant japonais de Caribicity.
Bonheur, joie, tout ça.
Mais c'est le lendemain que la vraie nawakitude a commencé.
J'ai nommé : L'enterrement de vie de jeune fille à la sauce Caribéenne.
Oui, je te rappelle que j'y suis allée pour un mariage, à la base, et non pour me faire dorer le sillon mammaire. Ca, c'est accessoire.
Je ne sais pas comment vous dites adieu à votre vie de patachon, en France, mais croyez-moi que chez les Latins, on sait y faire.
Avant de commencer le narrage des événements, je me dois de vous préciser qu'il y aura deux parties :
D'un coté, mon point de vue objectif, que mes yeux ont vu et peuvent témoigner en mettant le cil gauche sur l'iris en disant "yé lé yure"
D'un autre coté, ce que mes ami(e)s m'ont conté et ce dont témoignent les photos, car mes yeux ont surement vu mais ont oublié de transmettre l'info au rayon "mémoire" de mon cerveau.
Un court-circuit dû à l'émotion, diront certains.
Une grosse cuite, diront d'autres.
On ne vas pas tergiverser, chacun se fait son opinion.
Bien, le programme de la soirée était le suivant :
22 nanas déchainées de plein de nationalités différentes, vétues de noir sexy, se réunissent dans l'appartement gracieusement prêté d'un de nos amis maso, certainement.
On commence crescendo, en déguisant la future mariée en danseuse orientale, et l'on fait venir une vraie danseuse orientale pour faire le t'show.

Pour se donner du courage, il y avait un passage obligé par la case shot de Tequila...
Tu te rappelles, comme dans les années 80 ? Dans un verre à Tequila (les petits), tu mets 1/2 Tequila (Corralejo, une des meilleures), une pincée de sel, et tu complètes avec du soda au citron.
Là, tu mets la main sur le verre, tu frappes d'un coup sec le verre sur la table, et t'es obligé de boire cul sec, sinon tu t'en fous partout.
Après tu mords un bout de citron, sinon tu tombes.
Evidemment, ça a fini en Reggaeton.
Puis, on déguise la mariée en infirmière sexy, avec les bas et le porte-jarretelles, et des oreilles de playmate.
Comme ça, pour le fun.
Evidemment, ça a fini en Reggaeton.
On baisse les lumières, on s'installe dans les canapés et on fait entrer en scène les gogo dancers...
Alors, si vous n'avez pas tout suivi, relisez la note du Latin Corner, sinon, comment vous dire... eux, ils ont tout tombé...
Mais avec l'obscurité, on n'a pas vraiment vu, on sait rester des Dames.
C'est juste que quand ils dansaient, on voyait une ombre chinoise oblongue passer entre leurs jambes.
Même qu'à un moment, j'ai cru qu'ils avaient adapté la danse du ventilateur (tu la vois, tu la vois plus, tu la vois, tu la vois plus).

Puis, ils ont remis leur caleçon et sont venus danser avec nous.
Evidemment, ça a fini en Reggaeton.
Après 3 shots de Tequila et quelques verres d'Havana Club, j'dis pas que j'étais super fraiche.
En fait, en regardant les photos, je dirais même que je fanais un peu.
Tout en restant Divine, cela va sans dire...
Mais c'est la suite qui a achevé mon excellente réputation...
A suivre !
(hin hin hin)
(houuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu jetez lui des savates !!)
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fiesta latina, enterrement vie jeune fille, caraibes, stripteaseur, gogo dancer, sony vaio, tequila









