02.09.2008
Ta tête me dit quelque chose...
Humains,
Je viens de connaitre le site Myheritage.fr et j'en suis toute amoureuse !
Alors j'imagine que le geek que tu es connait déjà ce lieu depuis moche lurette,
Moi, j'y ai débarqué hier midi.
Après avoir croisé Ariane Massenet et Laurent Weil qui déjeunaient avec plein d'autres gens, juste en face du lieu où je travaille.
Je ne snobe pas les autres gens, mais je suis polie, et ne scrute pas toute une tablée lorsque je passe devant.
Bref.
Vous savez que sur ce blog, on respecte l'intimité des gens, à commencer par la mienne. D'où le fait que vous ne connaissez pas mon visage (mais mes seins, oui. Rappel là et là).
Alors ce site Myheritage peut vous aider à visualiser qui est au bout du clavier !
Enfin, presque.
Parce que le principe est de poster une photo de toi / vous, et un lutin physionomiste caché dans ton ordinateur va trouver à qui tu ressembles.
Pour appuyer les ressemblances, il est conseillé d'essayer avec 3 photos différentes (de la même personne, vous suivez ?)
Parce qu'on n'a pas la même tête tous les jours.
Selon le niveau d'alcool et de fatigue, bonjour les faces qui changent !
(et les mauvaises surprises)
Alors, j'ai testé, et... je ne me ressemble pas toujours, dirons-nous.
Voici :

Tu peux crier d'admiration et déchirer ton t-shirt sous l'hystérie... Que du beau monde...
Deuxième essai :

Calmez vous, foule en délire, je signerai les autographes entre 18 et 19 heures...
Flatteur, ce site. Allez, on le fait une 3e fois :

Bilan :
2 fois Beyonce Knowles (ah bon, ben youpi alors)
5 actrices latines (normal)
5 actrices que je ne connais pas du tout (inculturée de moi !)
Bien, je ne sais pas quelle est la fiabilité de cet outil, mais vous pouvez aussi demander à voir le morphing de votre face avec celui d'une des stars à qui vous ressemblez -hypothétiquement-.
J'ai testé avec Katherine Heigl, c'est pas mal. Je me suis rendue compte que j'ai l'air très cramée à coté d'elle, par contre. (non, Jean Kévin, je n'ai pas essayé avec une photo de pinte de Kro)
Je vous conseillerais donc de tester ce site, tout en gardant le recul qui s'impose si vous avez 95% de ressemblance avec Jean Roucas, Jean Pierre Castaldi ou Gérard Holtz.
Par contre, si tu dépasses les 96% de matching avec Benicio Del Toro, Michel Denisot ou Javier Bardem, je serais enchantée de recevoir un mail de toi à petitecervoise@hotmail.com !
(quoi, tu ne veux pas rencontrer la soeur de Monica Bellucci et Raquel Welch ?)
Et toi, tu ressembles à qui ? (ou à quoi ?)
UPDATE !!!
Le myheritage de Michel Denisot :

Conclusion :
1- Myheritage n'est pas un outil très fiable, par contre il est très rigolo
2- Si Michel Denisot ne veut pas de moi, je suis condamnée à devenir ermite, minimum. (non mais c'est qui, Dan Rather ? Il n'est même pas sur Canal+)
***************
UPDATE ENCORE !!!! (je suis méga généreuse)

Je sais ce que tu vas dire, je me suis trompée. Quand on se marie, c'est la femme qui prend le nom de l'homme et non l'inverse. CA VA, J'AI VU. n'empêche ça lui irait bien, Benicio de la Divina Cerveza...
Bien, là, on remarque que ça matche. Benicio ressemble à Benicio à 83%.
Il faudra m'expliquer la ressemblance avec Madonna, par contre...
Ressembler à 71% président Turc Abdullah Gul, il faut le prendre comment ?
00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ressembler à une star, beyonce, michel denisot, benicio del toro, javier bardem, katherine heigl, vulves
14.08.2008
Que ce soit bien clair...

&

Message à mon pote Noé et à Dieu :
Certes, des gens arrivent en ce saint lieu bloguesque à travers ce genre de requêtes (du Grâal),
Mais ce n'est pas ce que j'ai demandé, hein, on est bien d'accord ?
Pour moi, ce sera Michel Denisot et /ou Benicio Del Toro.
Selon ce qu'il vous reste en cuisine.
Alléluia,
En attendant, bon pont à vous tous, je pars en ouikend ce soir...
... c'est trop la honte de dire oú je vais, je vous raconterai ça la semaine prochaine !
Non, c'est pas du teasing, c'est du forecast.
Je t'ai séché, là.

00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (41) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maris soumis, michel denisot, benicio del toro, Dieu, voeux, blogueuse sexy
08.08.2008
Petite Cervoise & Noé
Aujourd'hui, je me prends pour Catherine Laborde et je vous parle de la météo.
Attends avant de partir, j'te fais de la météo bien, moi.
Car certains d'entre vous ne vivent pas en région parisienne, ni même en France, ni vraiment dans le même monde que nous, alors je me dois de tenir informée cette frange de la plèbe. Je suis citoyenne bloguesque, moi.
Bien, plèbe de la frange, hier, à Paris il plut.
Mais pour de vrai cette fois ci. Et en proche-province (là oú je vis péniblement en ce moment), c'est pire. Pire parce que les gouttes ont de l'espace pour tomber et s'épanouir.
Hier soir, en rentrant du bureau, je me suis pris sur la tête l'équivalent en mètres cube de la Mer Caspienne. J'étais en voiture (la noble Carolina de la Peugeot fraîchement repeinte), et je suis fière de moi et du calme olympique (Beijing Google) que j'ai gardé.
Pour que tu visualises, devant moi, on voyait ça :

Sympa, le paysage, non ?
A un moment donné. j'ai même vu Noé de la Bible,

Je lui ai demandé : "Ah ça y est ? c'est ça le déluge ? tu viens avec ton yatch ? on va jouer à La croisière s'amuse avec plein de couples d'animaux ?"
Il m'a dit : "Nan, là j'ai fait faire les répets', comme dans Hélène et les Garçons. Comme quand les garçons répétaient leurs morceaux au synthé dans leur garage, tu vois ?"
"Ben d'abord ils répétaient en play-back, alors que toi t'as mis de la vraie pluie vieux con"
"Ouais, mais j'ai la même coupe de José, alors ça passe"

Car oui, Noé est fan d'AB1.
Après ces belles paroles (que vous retrouverez très prochainement dans la génèse moderne cervoisée, Tom(m)e II, Mimolette 3, Gorgonzola 8), il s'en fut dans un bel arc-en -ciel.
D'ailleurs, je vais tordre le cou à une vieille légende (éloignez vos enfants) : il n'y a pas de marmite en or au pied des arc-en-ciel's.
Et pas de farfadets malicieux qui dansent tout autour. niet.
Moi, j'y suis passée au pied, à part du bitume et un Touran devant moi, il n'y avait rien d'intéressant.
Donc, avec ces bétises j'ai loupé l'occasion de rencontrer du bel homme.
Ben oui, dans l'arche de Noé, ils z'y vont en couple, les invités. C'est marqué sur le mail de convocation. Même que Noé, il le précise ensuite dans le SMS de confirmation.
Enfin, vu ses goûts, il m'aurait choisi un sosie de Cri Cri d'amour, j'en suis sûre...
Noé, j'aimerais que tu saches que pour les hommes, c'est soit lui :

Soit lui :

Ou les deux, si tu ne peux pas choisir, alors moi non plus. Et Dieu sait que je suis partageuse, quand il s'agit de moi (tu pourras lui demander, il revient de la gym à 17h).
Sur ces belles paroles, que nous retranscrirons dans le Tout Nouveau Testament (the Brand New One), je m'en vais regarder l'ouverture des JiOs avec des Caïpirinhas...
Pour une fois qu'on a trouvé un truc marrant à faire au boulot...
07:25 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (42) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : orages, pluie, michel denisot, benicio del toro, noé, minou lisse, vulves
26.06.2008
Dois-je y voir un signe...
EDIT de 17h30 :
Fin de journée au boulot... je me suis presque endormie au soleil pendant la pause déjeuner. Une tête de con m'a cassé les ovules aujourd'hui... fallait que j'aie un grincheux dans mon service, comme de bien entendu...
Hier soir, j'ai passé une excellente soirée, avec mes amis qu'on dirait des mannequins homme Armani tellement ils sont beaux et musclés.
Avec ma copine Tisha, celle dont j'avais dit à mon chef qu'elle était étroite, on a partagé une côte de boeuf énoooorme, avant de tester des Mojitos à la fraise et à la cerise. Très bons, soit dit en passant...
*** Résultat des courses sponsorisé par Tiercé magazine, comme d'hab :
Rentrée à 3h du matin, pour me réveiller forcée, obligée, sous la contrainte mais pour les sous, ... 3h plus tard.
Mais le hic, c'est que j'ai un petit bout de route à faire pour rentrer dans ma maison.
En voiture, le bout de route.
Le RER, très peu pour moi, merci.
Pis à 3h, t'en as pas, de trains.
Le souci, c'est que dans l'euphorie des retrouvailles, j'ai oublié de faire un passage par les vécés avant de prendre le volant.
Et 10 min après avoir commencé ma long long road, ma vessie ne peut plus.
Et ce n'est pas évident de se tortiller sur son siège pendant qu'on conduit.
Ca fait zigzaguer.
Du coup, la docsa se dit que la personne au volant est bourrée. Et la docsa inclut parfois la maréchaussée... ce qui peut être génant.
En l'occurence, le mojito (et le vin bu pendant le diner) ne m'avait pas attaquée le cerveau, mais je ne sais pas si mon sang aurait cafté. Des fois, on n'est pas tous d'accord, dans mon corps.
Passons.
Je vois un panneau STATION SERVICE, et là j'ai su que Moïse, Chango et Brahma gardaient un oeil sur moi.
Les 3 kms qui séparaient ma vessie du panneau ont été douloureuses, mais toute délivrance nécessite son chemin de croix, dit-on...
Me voila au BP.
Frein à main.
Fermeture de porte.
Le type, il veut pas me laisser rentrer pour faire pipi.
Il dit qu'il a pas le droit, sa patronne veut pas blu blu blu.
"Ah oui mais non, c'est pas possible, faut que j'y aille, pas le choix. Alors z'ouvrez. Allez"
Il a ouvert.
Moi, je suis charismatque et influente, j'ai pas besoin de crier ni de taper.
Mais besoin de courir, oui.
Aux vécés.
(tu savais, t'as suivi pour une fois)
Je ne vais pas décrire le déroulé des 3 prochaines minutes, ceci relève de mon intimité la plus underground.
Et il faut savoir garder sa part de mystère.
En sortant de là, légère, le type me dit "aaah mais mad'moizell' vous m'avez mis dans une mauvaise situation la, tout est filmé, je vais me faire engueuler. attendez, venez, parlez un peu avec moi, fais moi la bise, pour qu'on croie que vous etes une copine à moi et tout, t'as vu"
"hein ? nan mais je dois y aller là"
"non, s'te plait viens juste au comptoir là, 2 min, sinon je suis dans la merde"
Tu flipperais pas, toi, étant une fille, en mini robe noire qui moule bien, dans un BP perdu, en pleine nuit, avec les portes fermées et un type qui te dit de venir le voir au comptoir ?
L'idée ne m'est même pas passée par la tête. Instinct de survie, qu'on appelle ça.
Et créativité, aussi.
J'ai vu la tête de mon ventre.
La cote de boeuf, avait apparemment campé entre mon estomac et mon intestin.
Ouais, le bide un peu enflé de la fin de repas.
Go go gadeto-corps, j'ai encore plus gonflé mon ventre.
On ne ferait pas de mal à une femme enceinte, non ?
non.
Alors j'en ai rajouté "non mais fallait vraiment que je m'arrete, je suis enceinte, alors en ce moment c'est pas moi qui décide héy héy"
héy héy c'est pour faire comme si j'étais sympa.
"ah bon, t'es enceinte ? ah ca se voit pas trop"
je sais pas comment je dois le prendre. mauvaise comédienne ou réelle bidoche ?
"non c'est à peine de 4 mois, là je suis pas très grosse, mais ça va venir vite"
"et t'es encore dehors à cette heure là?"
"ben oui, un anniversaire, je ne pouvais pas le louper"
"eh tu bois pas d'alcool alors"
merde, mon haleine
"ah ben non hein, et en plus je conduis !"
"ah ouais ça doit faire bizarre d'avoir un truc comme ça à l'intérieur. moi je saurais jamais hein !"
"non, effectivement... allez, merci, au revoir"
Et la prise d'otages s'est terminée sans heurts ni fracas.
Appellez moi Wonder-Diplomatia.
Et tarée aussi, parce que c'est vrai que ça peut mal tourner ces plans station service perdue.
La faute au Mojito...
Et on remet ça ce soir !!!!
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Avertissement : ce billet a été enregistré un peu à l'avance, mais il n'est point périmé.
Ca ne périt pas en 3 jours, un artic'.
Y a des conservateurs dedans, c'est pas du bio.
Ca n'empêche qu'il y ait quelques artic's pourris quand même...
Le contrôle qualité, ce n'est plus ce que c'était...
Mais je reviendrai à coup d'édit (de Nantes ou d'ailleurs), pendant la journée, pour compléter ceci...
On s'excuse, mais c'est la Carribean Week.
Alors faut faire acte de présence.
Chui patriote, voyez-vous.
Et bien élevée.

Alors, à l'heure à laquelle vous lisez ces lignes, je dois être 'achement fatiguée, rapport aux retrouvailles d'hier, avec des Caribéens de grand cru.
Je dois avoir bien mal aux côtes et à la tête. J'ai peut être bien la gueule de bois. Et pourtant, va falloir bosser.
Mais presque chef qui me fait craquer, il est en Helvétie, présentement. Dans le royaume des Call Girls bonnasses et luxueuses.
Etant donné qu'il m'a oubliée à Paris, je meuble avec du produit exotique, donc.
Parce que l'exotisme, c'est mon truc, ma marotte.
Tu sais que j'aime les modèles de mâââles portoricains, j'l'ai déjà dit ?
En particulier un, qui a reçu une palmette magnifique à Cannes.
Regarde ce curieux hasard :

Est-ce un signe du destin ? ...
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maris soumis, benicio del toro, benicio cannes, exotique, étranger
28.05.2008
majestic
La note qui suit a bien été écrite à la date indiquée, mais n'a pas pu être postée en direct pour cause de batterie trop faible.
Elle est donc publiée en différé (et ne venez pas raler, c'est comme ça qu'ils font dans tous les blaugs)
Cannes, le Jeudi 22 mai au soir, hotel Majestic
Je n’écris pas souvent ces derniers temps, hein ? je suis à Cannes, tu m’excuses.
Pour cause d’absence de WiFi dans l’appartement que je loue, je me connecte généralement depuis le glamourissime MacDo.
Et je ne peux décemment pas vous faire des notes qui puent la frite. Les choses, soit tu les fais bien, soit tu ne les fais pas.
Pis l’inspiration en face d’un filet o’fish…
Aujourd’hui, ce soir, je t’écris depuis le Majestic, c’est autre chose. Et là, je vais te faire de la note à peu près convenable.

« Qu’est ce qu’elle fout à Cannes, la petite Cervoise ? » vous demandez-vous dans les coulisses ? Simplement pour le beau temps (hem), la plage (hem) et le dépaysement (là, oui). Paris, je n’en pouvais plus.
Bien. Je vous propose de procéder par étapes car nous en aurons pour quelques articles : abordons le sujet de la Cannoise.
Ça ricane derrière l’écran, je le vois d’ici.
Et oui, tu peux continuer à te moquer, car ici, il y en a de la cagole. Faisons fi de la silicone, après tout, si j’avais les moyens, moi aussi je corrigerais les petites imperfections de moi-même.
C’est dans l’habillement qu’il y a quelque chose qui cloche. Les petits détails de pouffe ne me choquent pas, moi-même je porte des atrocités de temps en temps.
Les chaussures à motifs léopard, je les ai, en blanc et noir (enfin, plutôt gris clair) avec de petits poils en synthétique dessus. (et c'est reparti, on parle toujours de poils ici). Je te colle la photo dès que je reviens à Paris et que je trouve un Appareil Photo. Promis. et tu verras qu’elles sont plus rigolotes que dépravées.
Le souci est de croiser ces mêmes souliers en version turquoise pétantes surmontées de deux jambes squelettiques mais cellulitées (faudra m’expliquer comment est-ce possible), puis d’une bandelette de tissu servant de cache-cul, et un dos-nu ficelle (ceci existe donc encore).
La cerise sur le pompon est la chaine en or bling bling assortie à la coloration Eugène Perma en promo au Cora du coin.
Ensuite, à Cannes, tu fais un retour vers le passé dans le monde du maquillage. Souvenez-vous de la bouche à la Pamela Anderson, dans les années 90… crayon marron en contour + gloss transparent, très « porn star attitioude ». En 2008, il y a un mouvement de revival sur la Croisette.
Charrions, charrions, mais à Paris comme ailleurs, il y a des specimens… mais Cannes c’est fabuleux car j’ai retrouvé Dali, la femme la plus chanceuse du monde qui a une machine à gloss pour elle toute seule. Et j’ai été toute contente de prendre un verre avec elle dans les jardins du Grand Hotel. Et l’euphorie a du gagner notre serveur car il nous a offert sa tournée.
Du coup, j’ai acheté le masque Pevonia dont je vous avais parlé ici et qui fait une peau fabuleuse… car ma peau, après une trève de quelques jours, s’est remise à faire des petites choses pas jolies en surface. Ouais, des boutons si tu veux.

Et j’ai fait la connaissance de la mononeuronée la plus marrante, Elsonia. Qui en plus de m’avoir fait passer un excellent après-midi, a de très bons goûts car elle nous a emportés, ma copine et moi, dans un restaurant très bon, l’Upside down, où le service est tantot impec et drole (un serveur gay et drole et sympa qu’on a adoré et bientot en photo ici même) tantot desastreux, mais toujours rapide.
Comme quoi, il y a aussi des gens très bien à Cannes.
Culinairement parlant, donc, tout se passe bien. Le Martinez est très agréable, le Claridge sert toute la nuit de fabuleux Daiquiris fraise, le havana room fait de bons sushis (NDLR : leur flyer m’a fait bien rire car le concept n’a rien à voir avec La Havane, où tu galères énormément pour trouver un sushi).
J’ai vu hier soir LE film que je voulais ab-so-lu-ment voir, CHE. Sans invitation et sans badge. Et j’avais la meilleure place au balcon. Car je l’ai bien mérité. Je raconterais bien l’histoire ici, mais l’anonymat de certaines personnes me serait bien difficile à garder. Et certaines choses ne doivent pas s’étaler sur la toile publique.
Pourquoi ce blaug à la con alors ? Pour rien, si tu veux tout savoir.
Le film ? 4h28, avec un entracte entre El Argentino et Guerrilla. Avec de la Contrex, un sandwich et un mini kit-kat, quand même. Cannes, un gros budget.
Beau film, normal, la première partie est superbe. La deuxième est un peu plus longue, il faut dire aussi qu’après le premier, on a envie de se faire un bon restau en face de Benicio et de terminer tout ça en sens dessus-dessous.

je me réincarnerais bien en veste en cuir, des fois.
Pour mon gout cervoisesque, il est tout simplement la quintessence de l’homme. J’aime les monsieurs intelligents et talentueux ; avec ce coté wild et puissant, ces yeux profonds et aussi doux que déterminés… J’arrete d’en parler, car je suis dans un lieu public et n’ai pas de culotte de rechange.
M’en vais tester pour vous le Daiquiri du Majestic, donc. Avec un bon Partagas, ce sera fabuleux.
La prochaine fois, nous dirons combien Cannes est scandaleux, et nous hébergerons des trolls du sud qui ne comprennent pas qu’on parle d’un concept et non d’une population précise. Pis que la gentillesse n’est pas marrante à lire entre deux budgets sous Excel.
Salute,
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cannes, festival de cannes, benicio del toro, hotel majestic, hotel martinez, pouffe de cannes








