14.05.2008

Case of the ex : L'Eleveur de pintades au dîner

La semaine dernière, dans Case of the Ex, nous nous étions arrêtés au point où Mr Ex-X veut à tout prix reprendre contact avec moi, sans se soucier le moins du monde que premièrement, je n’en n’ai pas très envie, deuxièmement, après ce qu’il s’est passé, j’aimerais bien une petite explication.


Peut être dans cette optique, et surtout parce que je suis une bestiole à plumes, je  l’ai rappelé.


J’ai eu droit à sa voix mielleuse au téléphone, celle des premières semaines, lorsque nous vivions une histoire saine dans le monde des bisounours.

Des nouvelles précises, je ne veux pas en donner. Il insiste pour que nous dinions ensemble, je dis oui. J’ai la carte platinium du Club des Pintades, je vous le rappelle…



Le soir dudit rendez vous, évidemment que je me pomponne un max minimum. J’ai même rafraichi la coupe du bikini toute seule, c’est pour dire combien je suis débile.

 

En montant dans sa voiture, je voyais bien qu’il attendait quelque chose, au moins un bisou. Nada.


Nous avons bu un verre et diné dans le restaurant du grand hôtel où nous avons passé notre première nuit ensemble. Choix très téléphoné de sa part, non ?




Et là, oui, ami lecteur, nous avons bu, mangé, discuté… ET PIS C’EST TOUT !!

 

L’éleveur a sorti son numéro de dressage, incluant les câlins de bras, les « ma chérie », les attentions, tout ça…


Figure-toi que ça ne m’a rien fait.


Ok, je voulais l’embrasser à 2 reprises, l’effet du vin.


Mais plus d’attraction, partie en fumée la sensation qui me prenait dans le bas-ventre dès que je l’apercevais ou entendais sa voix auparavant.


Je me sentais bien, fière, mes plumes ont commencé à tomber.

 

Une dizaine de jours plus tard, c’était son anniversaire.


Les plumes qui me restaient m’ont incité à l’appeler…


He was very happy. J’ai été reçue par un « Ca va ma chérie ? » qui m’a, pour le coup, laissée pantoise.

En raccrochant, j’avais envie de le serrer contre moi.

Pis j’ai pris un cachet et je suis allée me coucher.

Mais cette connasse de sensation ne m’a pas quittée totalement.

Comme quoi, il me reste bel et bien des plumes, et ma carte VIP, je sens que je vais la garder un moment…

A suivre, donc, on est toujours sur le bord du ravin avec quelqu’un…