09.05.2008
Celui où elle fait de la lecture
J'ai bronzé hier, pour la première fois de la saison, à Paris.
Tu t'en fous ? ah bon.
Mais j'ai récupéré une info qui pourrait te plaire, dans mes vieux magazines exhumés
Je cite un Isa (vieux, donc, puisque je n'achète plus ce titre depuis un temps certain) :
"Quand la bourse va mal, les hommes préfèrent les grosses."
Aparté : Cet article est illustré d'une photo de Mariah Carey, applaudissons la sympathie du rédacteur. Aparté Clos.

Curieuse trouvaille d'un chercheur de Pennsylvanie : après avoir potassé la revue Playboy sur quarante ans, il conclut :
Aparté :
Alors aux Staïtes, il existe un type payé pour se mater l'intégrale du plus grand magazine de fesses, et on devrait appeler ça un savant ?
Tu remarques aussi qu'il ne s'agit pas d'une équipe de chercheurs, mais bien d'un seul et unique bonhomme (on sait que ça ne se pratique pas en groupe, ce truc)
Moi je dirais plutôt un amateur de branlette, mais mon vocabulaire est certes plus cru.
Habile choix lexical, de dire qu'au bout de 40 ans de filles à poil, il a conclu quelque chose.
Aparté Clos.
Les hommes préfèrent les femmes opulentes en périodes difficiles. Quand les cours de la Bourse remontent, ils sont séduits par les minces.
Aparté :
l'équation serait : petites bourses = matrones ; grosses bourses = brindilles.
Tout est donc question de taille de couilles... Quoi, rien à voir ?
Aparté Clos.
"Les hommes recherchent une femme avec qui passer du bon temps quand tout va bien, et une qui s'occupe d'eux quand les temps sont durs"
Aparté :
Aaaaaatends, faut qu'on m'explique un truc, là. Je suis presque d'accord sur le principe énoncé, mais pas sur le rapprochement d'avec les courbes féminines.
Il y aurait donc un neurone à la con dans le cerveau masculin qui dirait que l'on prend plus son pied avec les maigres ?
Et que les filles un peu potelées (quoique je ne pense pas que Playboy publie des modèles avec des bourrelets non plus...) seraient de gentilles nounous qui servent des oeufs au plat le matin ?
J'ai un peu du mal à croire qu'il soit si pourri que ça, le cerveau des zoms.
Aparté Clos
Conclusion ? Au Ouèsseï, il y a vraiment des gens payés pour ne rien branler (ou presque)...
ce billet est naze ? Oui mais c'est le pont.
Alors comme il fait beau et qu'on a tous le cerveau qui pue les cotes d'agneau grillées au barbecue, hein...






