07.05.2008
Case of the ex : l'Eleveur de pintades & les NTIC
Figure-toi qu’il y a de la souite.
Tu ne crois pas que ma crétinerie s’est arrêtée là ?

RIEN, NADA, NOTHING (je rappelle que c’est un blaug étranger, que je l’ai décidé moi-même qu’il en serait ainsi, cf la note du tout début).
Ah, tu es fier de moi là, hein ? J’ai tenu le coup…
J’avoue aussi que si j’avais trouvé une répartie assez puissante, je la lui aurais balancé… mettons ceci sur le compte de l’internationalisation, because que j’étais polluée par l’aspartam yankee.
Bien. Je reviens à Paris, j’avais oublié l’affaire, et me préparais à accueillir mon meilleur ami de Caraibie lors de son passage à Paris.

Quatre-cinq jours après mon retour, soit quatre-cinq jours après le non-calin si courtoisement proposé, sans crier gare, je reçois un nouveau skud…
Mardi matin, paisible en apparence.
Toute la nuit, j'ai fait la fête made in Caraibes à Paris…
Avec le Havana Club, t'as même pas mal à la tête, c'est top.
Aux alentours de 11h, je jette un oeil sur djéméil, le mail de google...
Oui, cette fois-ci, c’est via internet que j’ai été attaquée…
Ça devient la guerre des médias avec l’Eleveur.
Sot, je me suis bien gardée de lui donner mon nimél perso depuis mon retour… il n’a que mon adresse du bureau là bas, dans l’ile du paradis… qui ne lui sert donc à rien (ou ptet à faire rire mes collègues, s’il m’envoie des mails dessus…)
Non, l’Eleveur a contourné l’obstacle : il m’a retrouvée sur Facebook (cette antichambre de l’enfer)…
Facebook : L’Eleveur de Pintades- Mr Ex-X added you as a friend
Fou rire #2. Décidemment…
Evidemment que je n’ai pas accepté, mais ai jeté un œil sur sa liste d’amis… pas un mec.
Tu crois que je vais m’afficher sur son cyber tableau de chasse, moi ???????
En plus, y a dejà son ex qui ne m’aime pas, dedans.
Tu imagines ? Ma tronche en photo à coté de L’ex toxique de mon ex toxique ??

Trop tordu pour moi. Et pourtant, j’ai été élevée devant les Feux de l’amour, Dallas et Cote Ouest…
J'ai eu du mal à m'en remettre. Je croyais que mon silence avait été interprété comme il faut c'est à dire "va chier".
Excusez la vulgarité, pardon aux familles, tout ça.
Qu'ai-je fait ?
J'ai crétinement pensé que si je l'appelais, il cesserait de me skuder en utilisant les NTIC, qui ne sont pas faites pour ça, à la base. si ?... et je lui ai téléphoné, oui monsieur, oui madame. Il y a donc presque un mois.
Et ce coup de bigot lui a fait trèèèès plaisir, et on a même diné ensemble, il y a quelques semaines...
Mais la souite de la souite, ce sera pour un autre chapitre de Case of the Ex...
On peut faire une frange dans les plumes ?
29.04.2008
Case of the ex : L'Éleveur de Pintades
Tu te disais que je ne me tiendrais pas à ma rubrique Case of the ex, hein ?
Tu as un mauvais esprit, quand même.
Bien, revenons-en à nos biquettes.
Biquette, ca rime avec quéquette, et ça te fait rire ? moi aussi.
Today, dans Case of the ex, la case de l’ex, on va parler de vécu.
Oui madame, oui monsieur, de l’expérience de vie, du moi.
Je vais tenter de résumer ci-dessous, en quelques lignes, le background avant que Mr X devienne Mr Ex.
Je suis sure que tu ne vas meme pas noter la génialitude de l’expression que je viens de te pondre, et ca me rend très triste.
Il était une fois, dans la fabuleuse ville de Paris, une fabuleuse jeune femme qui a rencontré par un total hasard un charismatique et riche Monsieur.
Il lui tourna autour, la séduisit à coups de culture, de restaurants de comptes de fées, de voix suave et de regards qui lui retournaient les ovaires.
Elle céda sous la pression de ses lèvres et tous deux se retrouvèrent sur le nuage #9 instantanément.
Les premiers mois, tout était rose et fabuleux. Ils se couvraient d’attentions, de bisous et de cadeaux. Ils prirent meme des vacances ensemble dans le royaume lointain de la Caraibe, où la jeune donzelle s’exila par la suite.
Au fil du temps, plus le départ de la fabuleuse princesse se précisait, plus les choses tournaient à la vinaigrette.
D’un malentendu sur un cadeau d’anniversaire à l’absence totale du Monsieur lorsqu’elle n’allait pas bien et cherchait à sortir la tête d’un deuil ; la jeune femme se demanda si y avait pas eu arnaque dans cette histoire.
REMBOURSEZ ! Qu’elle s’écria.
Il a du l’entendre car il revint sur son grand cheval avec boite automatique et intérieur cuir, la pressant pour la revoir au plus vite.
Elle, pas complètement con, prit les choses avec distance mais accepta les rendez-vous. Qu’il annulait ensuite sans raison, ou la laissait se préparer pour la laisser choir au dernier moment.
Lorsqu’elle partit dans le royaume de Caraibie qui est ‘achement plus sympa, elle l’oublia.
C’est alors qu’il vint la voir.
Elle eut mal, mais se consola rapidement après son départ.
Voila.
Tu as un peu idée du shmilblick, une histoire prometteuse, gachée par ce con de Monsieur, mais on ne sait toujours pas pourquoi.
Bien. A mon retour à Paris, je lui ai passé un coup de fil, histoire d’être sympa en période de noël.
Dinde, Pintade, Débile, tu peux y aller…
Mais nous ne nous sommes pas revus. Il ne me manquait pas de toute façon.
Les mois ont passé, jan-vier, fé-vri-er, mars (on en est à la bosse de l’annulaire. Comment ça tu ne comptais pas les mois sur tes mains pour savoir le nombre de jours qu’ils z’ont ?)
Pis, j’vais te dire, j’ai un peu pété les plombs, j’en avais marre du froid, des parisiens, de tout. Alors je me suis barrée en Californie.
Aparté : je sais que je t’ai bien soulé avec ça, donc je ne m’étendrai plus sur la fabulosité de la ville. Mais je te donnerai des nouvelles de Tea-Bong, juste pour écrire son prénom qui me fait tant rire. Aparté Clos.
Dans l’avion, je fais une rencontre très sympathique, d’un monsieur qui a un très beau sourire (en passant).
J’arrive sur le sol améwicain, je découvre des immeubles tellements grands que je me demande si le ciel ne serait pas plus haut chez eux.
La vie reprend des couleurs, je chante the dock of the bay en me promenant gaiement dans les rues...
Retour à la maison, je me dis qu’il ne serait pas stupide de jeter un œil sur mon téléphone, because que j’ai prévenu personne ou presque que je partais.
Et là, comme il était en mode silencieux, j'ai pas entendu le skud qui est venu se déposer dans ma messagerie.
Le meme sms, en double, de la part d'un certain Monsieur Ex-X
"Caraibie ou Paris ? Bisous, Mr Ex-X. "
Fou rire #1, je me dis que, quand meme, il a un flair de malade.
Il m'envoie un message juste quand je suis à l'autre bout du monde (plus de 2 mois à Paris sans nouvelles, pour rappel).
Prise d'un élan de bonté, et parce que je suis une pintade-gourdasse, je lui fais état de ma situation...
"Californie depuis hier, retour à Paris le 4"
Sobre, efficace, n'appelant pas de réponse quelle qu'elle soit.
Recue donc par Môssieur le lendemain, je ne sais plus à quel moment (mémoire de poisson+jet lag+décalage horaire à calculer).
Le matin suivant, je regarde machinalement si y a un truc nouveau qui s'est déposé dans ma messagerie.
Il est 7h15.
1 nouveau message.
Je sélectionne Ouvrir.
Et là, attention.
C'est fort,
De l'enfoirage* en or même pas plaqué.
T'es pret ?
Bien accrochée sur ta chaise ?
Le coeur qui bat la chamade ?
...
...
Expéditeur :
Mr Ex-X
Message:
" Calin le 5 ? bisous "
....
....
je t'avais prévenu.
Question : je lisse mes plumes au babyliss ou bien j'en fais des tresses ?
* Tribute to the gourou






